11/10/2016 (Agence Europe) – Les petits-déjeuners des Européens seraient remplis de produits chimiques, a dénoncé l’association française Générations Futures. Dans une nouvelle étude publiée mardi 11 octobre, l’organisation affirme que les paquets de muesli non bio analysés contiennent des pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. L’enquête porte sur 20 paquets de muesli aux fruits (ou assimilés), dont 15 non bio et 5 issus de l’agriculture biologique. Elle conclut que les paquets issus de l’agriculture biologique sont sains tandis que les paquets non bio contiennent en moyenne 9,4 résidus de pesticides. Soit un total de 141 résidus, dont une grosse moitié (57,44%) pourraient être des perturbateurs endocriniens. « Chaque nouveau rapport réalisé par notre association vient démontrer l’urgence d'agir », a déclaré un porte-parole de Générations Futures. (SPj)