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Bulletin Quotidien Europe N° 11324
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INSTITUTIONNEL / (ae) royaume-uni

D. Cameron demande à ses partenaires d'être « imaginatifs »

Bruxelles, 29/05/2015 (Agence Europe) - En tournée européenne pour préparer le référendum sur l'appartenance de son pays à l'UE, le Premier ministre britannique, David Cameron, a demandé à ses partenaires européens d'être « flexibles et imaginatifs » pour réformer l'UE.

« Ma priorité est de réformer l'Union européenne pour la rendre plus compétitive et répondre aux inquiétudes des Britanniques quant à notre appartenance à l'Union », a déclaré M. Cameron à Paris où il a rencontré le président français, François Hollande, a rapporté l'AFP. « Nous voulons aider la zone euro à mieux fonctionner et nous ne voulons pas faire obstacle à une plus grande intégration. Ce qui est important est que l'UE et ses 28 membres soient flexibles et imaginatifs pour répondre à ces enjeux. », a-t-il ajouté, soulignant que « le statu quo n'(était) pas suffisant ». Le président Hollande a réaffirmé qu'il était de « l'intérêt de l'Europe et du Royaume-Uni d'être ensemble ». « David Cameron présentera ses propositions. Nous les discuterons et nous verrons comment nous pouvons avancer pour que le peuple britannique puisse être consulté sur une base qui lui permette de faire le choix qui lui correspondra le mieux », a-t-il ajouté.

A. Merkel entrouve la porte d'une modification des traités. Vendredi 29 mai à l'issue d'une entrevue avec le Premier ministre britannique, la chancelière allemande, Angela Merkel, aurait été plus explicite en ouvrant la voie à de possibles changements au Traité de Lisbonne pour répondre aux demandes britanniques, selon les médias anglo-saxons.

Mme Merkel a reconnu que certains États pouvaient se sentir mal à l'aise avec une intégration européenne plus poussée. Selon elle, « l'Europe à deux vitesses » est déjà une réalité. La chancelière a toutefois souhaité un travail préalable sur la substance plutôt que sur les moyens d'obtenir ces changements.

L'accueil réservé jeudi à M. Cameron par le Premier ministre polonais, Madame Ewa Kopacz, a en revanche été plus froid. La responsable a fait part au conservateur « de sa forte opposition aux mesures pouvant conduire à discriminer les Polonais et les autres citoyens européens cherchant à entrer légalement sur le marché du travail britannique ». Le dirigeant britannique souhaite en effet autoriser l'accès aux prestations sociales aux travailleurs européens après 4 ans de séjour au Royaume-Uni. (Solenn Paulic)

 

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