Bruxelles, 24/07/2014 (Agence Europe) - Les résultats de la deuxième série de contrôles coordonnés, lancée en avril dernier dans les États membres pour détecter d'éventuels cas de fraude alimentaire à la viande de cheval, ont été publiés jeudi 24 juillet et sont encourageants, puisqu'ils révèlent une baisse significative des cas de fraudes. (EUROPE 11019).
Sur les 2 622 tests ADN menés par les autorités compétentes dans les 28 États membres (plus la Norvège, l'Islande et la Suisse), seize seulement ont révélé des traces d'ADN de viande de cheval non déclarée, soit 0,61% des échantillons. La première campagne de tests menés en 2013 après le scandale de la viande de cheval vendue pour du boeuf dans des plats préparés avait révélé que 4,6% des échantillons testés contenaient de la viande de cheval non déclarée.
Tonio Borg, commissaire européen à la Santé, se félicite de cette amélioration très significative de la situation. « Ces résultats confirment que nos efforts collectifs portent leurs fruits et que des contrôles renforcés ont un impact réel. Restaurer la confiance des consommateurs européens et de l'industrie européenne dans notre chaîne alimentaire est vital pour notre économie, étant donné que le secteur alimentaire est l'un des plus grands secteurs économiques de l'UE », a-t-il déclaré.
Ce deuxième programme de tests ADN était coordonné par la Commission européenne, comme le fut le premier. La Commission assure le cofinancement des tests pour moitié, ce qui devrait lui coûter environ 145 440 euros pour le cofinancement des dépenses des laboratoires et 20 000 euros pour celles du laboratoire coordonnant la méthodologie des tests. (AN)