Bruxelles, 06/03/2013 (Agence Europe) - L'année 2012 confirme le rôle de la BEI-FEMIP en tant que « premier acteur financier du développement en Méditerranée », a affirmé son vice-président, Philippe de Fontaine Vive, la semaine dernière lors d'une présentation à Paris des activités de la Banque européenne d'investissement (BEI).
Ces résultats posent « les jalons d'une année 2013 qui s'annonce décisive pour le soutien à apporter aux pays méditerranéens partenaires d'ici 2020 », affirme la Banque. Dans un document chiffré, elle précise que « ces deux dernières années, l'action de la BEI-FEMIP s'est inscrite dans le processus de transition politique et sociale propre à chacun des pays méditerranéens ». Cette approche différenciée a cependant favorisé « un rythme élevé et régulier de déboursements de fonds qui a atteint un niveau record de 1,5 milliard d'euros en 2012 ».
Les projets bénéficiaires durant cette année ont été une Centrale électrique à Sousse en Tunisie (30 millions d'euros), une raffinerie de phosphates en Jordanie (27,49 millions d'euros) et une centrale électrique en Égypte, Gizeh nord (89,36 millions d'euros). Le Maroc est le pays à présenter les projets les plus susceptibles d'obtenir des financements. « Avec un total sans précédent de près de 1 milliard d'euros de financements, l'année 2012 témoigne de l'engagement fort de la BEI-FEMIP pour accompagner la mutation vers une nouvelle forme de croissance, plus inclusive et innovante, au Maroc », indique en effet la BEI. (FB)