Bruxelles, 20/06/2012 (Agence Europe) - Le Conseil « Emploi, Politique sociale, Santé et Consommateurs » (EPSCO) consacré à la santé se tiendra vendredi 22 juin à Luxembourg, sous la présidence de la ministre danoise de la Santé Astrid Krag. Les ministres devraient approuver une orientation générale partielle (qui n'abordera pas la question du budget) sur le troisième programme pluriannuel de l'UE dans le domaine de la santé pour la période 2014-2020 et adopter un projet de décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé, de même que des conclusions relatives à l'impact de la résistance aux antimicrobiens dans le secteur de la santé humaine et dans le secteur vétérinaire. Au cours du déjeuner, les ministres discuteront de la procédure conjointe de passation de marché relative à des contre-mesures médicales.
Le nouveau programme « La santé en faveur de la croissance » a pour objectif de prolonger le programme actuel qui vient à échéance fin 2013. Les objectifs visés consistent à encourager l'innovation dans les soins de santé et à accroître la viabilité des systèmes de santé pour que les citoyens de l'UE soient en meilleure santé et pour les protéger des menaces transfrontalières pour la santé. Ce dernier point fera, par ailleurs, l'objet d'une discussion, dans le cadre d'un projet de décision visant à renforcer les capacités et les structures de l'Union européenne, pour réagir efficacement aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cette proposition a pour ambition de proposer un cadre cohérent permettant de réagir aux situations de crise, en se fondant sur les enseignements tirés des urgences récentes en matière de santé publique et sur les instruments dont l'UE dispose déjà pour répondre aux menaces pour la santé. Partant du principe que les États membres ne peuvent, seuls, réagir efficacement en cas de crise sanitaire, les délégations sont appelées à se prononcer sur un renforcement des stratégies communes pour une meilleure préparation aux crises et sur la nécessité d'envisager des mécanismes de coordination renforcée au niveau de l'UE pour maîtriser les crises de santé publique. Enfin, le Conseil devrait adopter des conclusions sur l'impact de la résistance aux antimicrobiens dans le secteur de la santé humaine et dans le secteur vétérinaire. Les États membres sont invités à mettre en œuvre des stratégies nationales ou des plans d'actions pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens. (IL)