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Bulletin Quotidien Europe N° 9551
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/energie

Le coordinateur Jozias van Aarsten assure de l'attachement de Bucarest, Budapest, Sofia et Vienne au projet Nabucco

Bruxelles, 26/11/2007 (Agence Europe) - Venu faire le point jeudi 22 novembre à Bruxelles sur l'avancement du projet Nabucco, l'ancien chef de la diplomatie néerlandaise, Jozias van Aartsen, nommé coordinateur pour ce projet énergétique reconnu prioritaire par le Conseil européen, a confirmé l'implication des Etats membres de l'UE y participant - l'Autriche, la Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie. « Ces quatre pays sont encore attachés au projet. Les capitales sont vraiment impliquées et voient ce projet comme prioritaire pour leur pays », a-t-il assuré devant la presse aux côtés du commissaire européen à l'Energie, Andris Piebalgs. Hésitant jusqu'alors car plutôt tenté par le projet russe Blue Stream, le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány avait affirmé, en septembre dernier, son engagement envers le projet européen, estimant que ce serait une « erreur » de se contenter de son principal fournisseur de gaz, la Russie, qui fournit près de 85% du gaz en Hongrie (EUROPE n° 9502). D'une longueur de 3 300 kilomètres et d'une capacité annuelle de 30 milliards de m³, le gazoduc Nabucco reliera l'Europe à la mer Caspienne depuis Erzurum en Turquie au terminal de Baumgarten an der March en Autriche en traversant la Bulgarie, la Roumanie et la Hongrie, l'objectif étant de créer une voie alternative aux réseaux russes. Les travaux devraient débuter en 2009 pour s'achever en 2012. Réaffirmant que ce projet était une « nécessité » pour la concurrence et la sécurité d'approvisionnement, M. Piebalgs a assuré que la Commission allait examiner la demande du régulateur autrichien de pouvoir appliquer l'exemption pour les compagnies impliquées aux règles d'accès des tiers pour les grandes infrastructures d'énergie au titre de l'article 22 de la directive 2003/55/CE sur le gaz. Le commissaire à l'Energie a également souligné que la Russie est désormais « moins hostile » au projet qu'elle ne l'était il y a un ou deux ans. Le même jour, le gazier russe Gazprom et l'énergéticien italien ENI se sont entendus sur la création d'une joint-venture à moitié de participation chacun pour construire le projet de gazoduc South Stream. (E.H.)

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