06/11/2006 (Agence Europe) - Selon une étude publiée dans la revue américaine Science, la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés auront disparu des océans avant 2050 si la pollution et la surpêche persistent. Une coopération internationale renforcée est indispensable pour lutter contre la pêche excessive dans le monde, a commenté, le 3 novembre, la porte-parole de Joe Borg, Commissaire à la Pêche. Mais la bonne nouvelle, souligne-t-elle, c'est que les biologistes considèrent que « si l'on agit sur la surpêche, les écosystèmes peuvent reprendre du poil de la bête. Or, au niveau européen, on agit déjà ». Ces pêches illégales interviennent dans leur majorité en haute-mer, là où aucune surveillance efficace n'est possible. (lc)