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Bulletin Quotidien Europe N° 8380
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David O'Sullivan évoque le programme de la Commission en 2003

Bruxelles, 16/01/2003 (Agence Europe) - Dans le cadre des "petits déjeuners politiques" du European Policy Center, David O'Sullivan, Secrétaire général de la Commission européenne, a expliqué mercredi les priorités de la Commission pour l'année 2003.

Le bilan de la Commission pour 2002 peut, selon M.O'Sullivan, se résumer en deux messages: la Commission Prodi a gardé ses promesses, et elle a montré par son travail le rôle central qu'elle joue dans le domaine institutionnel, surtout lorsqu'il s'agit de se tourner vers l'avenir ou de « penser à l'impensable ». Quant à l'année 2003, elle est caractérisée par le premier programme de travail de la Commission établi dans le cadre d'une coopération institutionnelle plus avancée, même si, regrette M.O'Sullivan, le dialogue n'a pas toujours été aussi « interactif » que nous l'aurions souhaité . Parmi les tâches à accomplir, le Secrétaire général a évoqué en particulier l'achèvement du travail sur les nouvelles règles concernant le personnel. Je crains un peu, a-t-il reconnu, que les Etats membres ne comprennent pas tout à fait la portée politique de ces propositions, en y voyant seulement l'aspect budgétaire à court terme. Quant à l'action extérieure de l'Union, elle devra s'élargir au-delà du « cercle des amis » plus immédiatement proches, en mettant en particulier l'accent sur l'aide aux pays les plus pauvres.

La Commission a joué un rôle important dans la réflexion sur l'avenir de l'Europe, a noté M.O'Sullivan, en citant la « remarquable contribution intellectuelle » qu'est "Pénélope", le « document de travail technique » établi à la demande du Président Prodi. M.O'Sullivan souligne que le succès de la méthode de la Convention a dépassé tous les espoirs: la Convention a donné une excellente démonstration du bon fonctionnement de la méthode communautaire, elle a été « prise au sérieux » par tous les pays membres , et elle a contribué à faire accepter de plus en plus l'idée d'une CIG « aussi brève que possible ».

M.O'Sullivan a répondu notamment à des questions sur: - les nouvelles perspectives financières. La Commission « n'a pas encore décidé jusqu'où elle veut aller ». Idéalement, c'est la nouvelle Commission qui devrait s'occuper de cette question, mais si on attend son arrivée, on risque de prendre du retard; donc, la Commission Prodi va « inévitablement » examiner ce dossier pour mettre en place « un certain cadre, afin de lancer la discussion »; - technologie et recherche. M.O'Sullivan « concorde avec le président de la Commission », qui souligne régulièrement l'importance vitale de la recherche pour l'avenir de l'Europe (voir EUROPE du 15 janvier, p.10). Aucun progrès réel ne sera possible sans un système efficace de brevet au niveau européen, a dit aussi M. O'Sullivan.

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