login
login
Image header Agence Europe
Bulletin Quotidien Europe N° 8136
Sommaire Publication complète Par article 23 / 36
INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/tunisie

3ème session du Conseil d'association mardi à Bruxelles

Bruxelles, 24/01/2002 (Agence Europe) - Le Conseil d'association UE/Tunisie tiendra sa 3e session depuis l'entrée en vigueur de l'accord en mars 1998, mardi 29 janvier en fin de matinée. La rencontre sera suivie d'un déjeuner où seront abordés tous les aspects politiques des relations entre ce pays et les Quinze ainsi que la lutte contre le terrorisme et la situation dans la région et au Moyen-Orient. Du côté européen, c'est la troïka communautaire (présidences actuelle et suivante, plus la Commission et un représentant de la PESC) qui sera présente et la délégation tunisienne sera conduite par le ministre des Affaires étrangères, Habib Ben Yahia.

L'analyse de l'état de la situation à laquelle se sont attelés les experts depuis la fin 2001 se conclut par un constat de satisfaction européen pour cette coopération qualifiée « d'exemplaire » aussi bien pour les acquis réalisés dans le domaine commercial - « la Tunisie a tenu tous ses engagements de démantèlement tarifaire » et aurait même anticipé sur le calendrier - que sur le plan financier. De source communautaire, on indique que la Tunisie peut être considérée comme le pays qui a le mieux absorbé l'aide financière communautaire. Cet appui a été de 428 millions d'euros au titre du programme MEDA (1995-99) et est actuellement de 248 millions euros (2002-2004).

Les Tunisiens estiment eux aussi que le partenariat progresse harmonieusement, mais ils ont le sentiment que les efforts et le sérieux qu'ils mettent dans leur coopération avec l'Europe, ne sont pas compensés par une aide financière suffisante et ils craignent d'être laissés « au milieu du gué » alors qu'ils abordent la phase la plus délicate d'ouverture de leur marché aux produits industriels européens. Ils jugent que le rythme de croissance de l'aide communautaire est affaiblie par rapport à la période antérieure et elle serait même sans commune mesure avec l'ampleur de la tâche qui leur incombe au titre de l'accord. Les Tunisiens insistent par ailleurs pour que le volet social devienne plus substantiel et pour amorcer une coopération concrète sur les aspects culturels.

Sommaire

AU-DELÀ DE L'INFORMATION
JOURNEE POLITIQUE
INFORMATIONS GENERALES
INTERPENETRATION ECONOMIQUE