02/07/2001 (Agence Europe) - Le gouvernement français a décidé de signer le protocole de Londres et d'abandonner la traduction en français des "brevets européens" déposés en France. Seuls l'Espagne, le Portugal, l'Italie et la Grèce continuent à demander la traduction des "brevets européens" gérés à l'Office des brevets de Munich. L'Espagne se bat du reste pour que l'espagnol soit reconnu comme l'une des langues du futur "brevet communautaire", en cours de discussion dans les instances du Conseil.