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Bulletin Quotidien Europe N° 7850
Sommaire Publication complète Par article 36 / 37
SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE / Bibliothèque européenne

N° 437

*** MAURICE RIEUTORD, LOIC TRIBOT LA SPIERE (sous la dir. de): Le Bassin Méditerranéen: Un espace en quête de sens ? Editions Publisud (15 rue des Cinq-Diamants, F-75013 Paris. Tél.: (33-1) 45807850 - fax: 45899415 - E-mail: publisud@compuserve.com). 2000, 85 p.. ISBN 2-86600-614-3.

Ce petit livre publié sous l'égide du Centre d'Etude et de Prospective Stratégique est à la fois assez irritant et très intéressant. Irritant car il pèche parfois par superficialité: il effleure des sujets et allèche, mais laisse le lecteur sur sa faim. Il n'en est pas moins aussi très intéressant car les regards croisés qu'il comporte donnent de la région méditerranéenne une image humaine. Il entraîne, dès lors, à mille lieues du concept géopolitique au sens aseptisé du terme qui est généralement de mise et constitue, de ce fait, un magnifique plaidoyer en faveur du rapprochement des pays et des peuples de la région. Un rapprochement qui, ce qui ne gâte rien, devrait être fondé sur un dialogue entre partenaires pleinement égaux…

Cette dimension humaine, on la découvre dès la préface que signe Michel Habib-Deloncle, président de la Chambre de commerce franco-arabe. Se référant à l'écrivain libanais Amin Maalouf qui, lors d'un dîner offert par la Banque européenne d'investissement, avait affirmé avec élégance que beaucoup d'hommes ont des "appartenances secondaires" et que la Méditerranée est l'une d'entre elles, il écrit que cette idée rejoint sa conviction intime, appuyée par une boutade lancée, au début du siècle, par son père à un gendarme ignorant qui lui demandait "Beyrouth ? Où c'est ça, Beyrouth ?" et auquel il avait répondu simplement: "Trois stations après Marseille" (ce qui, précise le préfacier, par la voie maritime -la seule praticable à l'époque- était vrai…). Une appartenance de coeur au monde méditerranéen doit donc, pour le préfacier et tous ceux qui ont contribué à cet opuscule, servir de ciment et inspirer les acteurs qui ont, précise Loïc Tribot La Spiere, délégué général du Centre d'étude et de prospective, à appréhender une "réalité humaine" en évitant la tentation "court-termiste", en l'occurrence de "vouloir transposer des schémas préétablis particulièrement inadaptés à la réalité économique et sociale des pays du Sud au risque d'en récolter des fruits bien amers".

Partir de l'humain conduit donc toujours au politique. En particulier, dans ce cas, à la politique développée par l'Union et ses Etats membres par rapport aux pays méditerranéens de l'autre rive. D'emblée, Michel Habib-Deloncle souligne que rien de durable ne sera construit sans que "les pays européens de la rive nord abandonnent tout paternalisme, tout complexe de supériorité", y compris dans le domaine culturel. Et Maurice Rieutord, jésuite qui est secrétaire général de l'Institut Robert Schuman pour l'Europe et de l'Observatoire Méditerranéen pour l'Information et la Réflexion, précise: "La voie de la modernité arabe et islamique implique et impliquera toujours de la part de l'Europe une action diplomatique laïque (au sens le plus profond) avec un puissant accompagnement culturel, qui évite d'épouser les querelles religieuses. De cette politique, la coopération est l'indissociable volet, faute duquel un grave fossé se creusera que nous ne pourrons plus combler, volet exigé au nom même de l'humanisme qui nous anime"…

Sous cet angle, le jugement porté par les auteurs sur le Partenariat euro-méditerranéen amorcé lors de la Conférence de Barcelone est instructif. Pour Paul Balta, président de l'Association des villes et territoires méditerranéens, la Déclaration de Barcelone est ni plus ni moins "l'acte fondateur de la Méditerranée du XXIème siècle". Le processus de Barcelone "a le mérite d'exister", lui répond Habib-Deloncle pour qui il convient non point de s'en satisfaire, mais de le considérer "comme une étape d'une évolution dont le terme -soyons exigeants- devrait être la constitution d'un grand ensemble économico-culturel Euro-Arabe, allant d'Helsinki à Mascate et ayant la Méditerranée comme centre et coeur". Un ensemble qui, précise Loïc Tribot La Spière, ne pourra être modelé de par la volonté des seuls Européens, tant il est vrai qu'il faut s'interroger sur la pertinence de certains des objectifs de Barcelone, celui en particulier visant à l'instauration d'une zone de libre-échange entre l'UE et ses partenaires, laquelle "ne manquera pas de bouleverser les systèmes en place (tant d'un point de vue industriel que financier) et les structures sociales de ces Etats", ce qui "pourrait même contribuer à déstabiliser les régimes en place". Un point de vue confirmé par l'avocat et ancien ministre tunisien Mohamed Ennaceur qui juge que les préoccupations sécuritaires prédominent dans le Partenariat, mais que la zone de libre-échange risque d'accroître l'insécurité dans les pays du Sud de la Méditerranée puisqu'elle risque d'entraîner des pertes d'emploi et un manque à gagner sur le plan fiscal (sans compter, ajoute-t-il, que l'Euro pourrait entraîner ces pays dans le cycle des dévaluations "spéculatives" ou "compétitives" en vue d'accroître leurs chances d'exporter vers le marché européen). D'où son constat -pour le moins interpellant- que les préoccupations sécuritaires du Nord rejoignent et renforcent les craintes et les inquiétudes du Sud: "Car (…) à l'instar de ceux qui, en Europe, voient dans le Sud et l'Est de la Méditerranée la Source de tous les dangers qui menacent leur sécurité et leur prospérité, il existe des courants d'opinion, au sein des pays méditerranéens partenaires de l'Europe, qui voient dans celle-ci une source d'inquiétude (…) du fait que son économie domine et que sa culture menace, et qui voient dans le projet européen pour la Méditerranée une volonté de revanche sur la décolonisation"… D'où la nécessité impérative, selon Mohamed Ennaceur, d'aller au-delà de la zone de libre-échange "vers un partenariat plus ouvert, plus global et plus solidaire", en commençant par supprimer la dette extérieure des pays méditerranéens et en y favorisant un flux significatif des investissements directs en provenance de l'UE "grâce à une prise en charge totale ou partielle de la prime de risques". Un point de vue chaudement appuyé par le Pr. Abdelkader Sid Ahmed (Université Panthéon Sorbonne) qui, jugeant "difficile de croire à l'émergence de partenaires actifs du Sud avec des économies plombées par les difficultés financières", s'autorise cette réflexion décoiffante pour ceux qui avancent, dans la vie, le casque empli de certitudes vissé sur le chef: "A l'intégration passive à un système censé introduire de lui-même le développement généralisé planétaire dans un laisser faire total, il vaut peut-être mieux préférer une "intégration stratégique" qui garantisse le nécessaire changement des structures et des institutions locales et l'émergence de vrais partenaires". A méditer.

Michel Theys

*** JOSE VIDAL-BENEYTO, GERARD DE PUYMEGE (sous la dir. de): La Méditerranée: modernité plurielle. Editions Unesco et Editions Publisud (voir coordonnées supra). Collection "Le développement dans les faits". 2000, 304 p.. ISBN 2-86600-559-3.

Ce livre est au précédent ce qu'une symphonie est à de la musique de chambre, mais la partition reste fondamentalement la même. Il constitue l'expression et le résultat impressionnant d'un travail commencé voici cinq ans dans le cadre du Programme Méditerranée de l'Unesco. Il se décline en trois grandes parties. Dans la première, la Méditerranée est envisagée comme aire éco-culturelle. Le sociologue français Edgar Morin y appelle, par exemple, non seulement à penser la Méditerranée, mais aussi à "méditerranéiser la pensée". La deuxième partie est consacrée au développement durable, concept qui, lancé à la Conférence de Stockholm en 1972, a justement vu sa première reconnaissance dans la région, lorsque dix-sept pays de la zone et ceux de la Communauté européenne de l'époque ont créé le Plan d'Action pour la Méditerranée. La troisième partie est, elle, intitulée "Multiculturalisme, droits humains et paix en Méditerranée". Elle est de la même richesse que les deux autres, tous les auteurs -issus en majorité de la rive sud- pensant l'interdépendance des pays méditerranéens en refusant de céder à une prospective de la peur.

(MT)

*** MIGUEL ANGEL MORATINOS CAYAUBE: European Union - Middle East: Developing Societies for Peace. Robert Schuman Centre for Advanced Studies (European University Institute, Badia Fiesolana, 9 via dei Roccettini, I-50016 San Domenico di Fiesole. Fax: (39-055) 4685770 - Internet: http: //http://www.iue.it/RSC/MED/ ). Collection "Distinguished Lecture Series". 2000, 18 p..

Si vous voulez connaître l'esprit dans lequel l'Envoyé spécial de l'Union intervient (ou, plutôt, hélas !, intervenait...) afin de pousser le processus de paix au Proche-Orient, cet opuscule de l'Institut universitaire européen de Florence -et, plus précisément, des personnes qui oeuvrent au programme méditerranéen qu'il a développé en son sein- vous ravira. En termes simples, venant des tripes et du coeur, Miguel Angel Moratinos explique (dans un discours qu'il avait prononcé à Florence le 23 mars dernier) que son action, celle de l'Union, dans la région visait, vise et visera encore, espérons-le, à y exporter un "modèle européen". A construire donc, comme l'ont fait les Allemands et les Français de l'époque, ceux qui les entouraient aussi, un avenir commun en se dotant d'instruments nouveaux capables de transcender l'Histoire, celle bâtie sur les inimitiés, les appétits de pouvoir nationalistes, les bains de sang. Telle est, en effet, la leçon apportée au monde par l'Europe en ce siècle finissant. Un mouvement qui a demandé, en Europe, l'acceptation, l'adhésion et la mobilisation des peuples par l'écœurement. Il en ira de même au Proche-Orient. M. Moratinos l'explique de manière superbe!

(MT)

*** DIETER PFAFF (sous la dir. de): Zehn Jahre danach. Versuch einer Bestandsaufnahme der Entwicklungen und Trends zum demokratischen Rechtsstaat und zur sozialen Marktwirtschaft in einigen MSOE-Ländern. Südosteuropa-Gesellschaft (49, Widenmayerstr., D-80538 München. Tél.: (49-089) 212154-0 - fax: 2289469). Collection "Südosteuropa-Jahrbuch", n° 30. 2000, 346 p., 82 DM.

Dix ans après la chute du Mur de Berlin et l'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est, la Südosteuropa-Gesellschaft établit, avec cet ouvrage, un premier bilan à la lumière de la situation en Bulgarie, Tchéquie, Slovénie, Hongrie et Roumanie. Autant de pays candidats à l'adhésion à l'UE, où se reflètent les efforts accomplis afin de se rapprocher des normes de l'Union. Des efforts qui, selon Dieter Pfaff, ne sont pas pris suffisamment en compte par les Quinze: ils se focalisent sur les lacunes et les retards des pays candidats, mais ils ne valorisent jamais les efforts "incroyables" qu'ont à fournir leurs responsables à tous les niveaux pour parvenir à s'aligner sur les normes communautaires.

Sur la base de différents "témoignages", l'auteur constate qu'une certaine tension persiste encore entre les normes juridiques ("law in the books") et la réalité juridique ("law in action"), que le "paysage" qu'offrent les différents partis politiques n'est pas encore très transparent et que le "clientélisme" survit là où les dictatures ont été les plus longues, qu'un effort particulier est à faire au niveau de la justice et des magistrats (qualification des juges), qu'il faut changer les mentalités et développer "une éthique juridique" au sein de la population et une conscience de l'Etat de droit. Par ailleurs, Dieter Pfaff déplore que la création de la Central European Free Trade Association, qui permettait tous les espoirs, n'ait pas incité les pays candidats à l'adhésion à coopérer davantage entre eux ; cela aurait constitué non seulement un excellent exercice, mais aussi un certain contrepoids dans les négociations d'adhésion, estime-t-il. Pfaff constate enfin qu'il y a deux aspects qui ne doivent pas être confondus: d'une part, la réussite incontestable et même "impressionnante" de ces pays dans le domaine juridique, depuis dix ans, mais aussi, d'autre part, la question de savoir dans quelle mesure ces résultats signifient un réel accaparement de d'acquis communautaire".

(CB)

*** DARIO TOSI: La Conférence intergouvernementale pour les réformes institutionnelles de l'Union européenne en vue de l'élargissement: prémisses, développement et perspectives. Istituto di Studi e Documentazione sull'Europa comunitaria e l'Europa orientale (27 Corso Italia 27, I-34122 Trieste. Tél.: (39-40) 639130 - fax: 634248. E-mail: isdee@spin.it site web: http://www.isdee.it ). Série "Papers ISDEE, n° 13. 2000, 40 p..

L'auteur de cette étude, ancien fonctionnaire à la Commission européenne et expert des relations avec les pays de l'Est européen, analyse les possibles résultats de la CIG actuelle pour les pays candidats, en constatant en particulier que, si Nice aboutit à des réformes institutionnelles "minimales", des obstacles supplémentaires ne seraient pas mis à l'entrée de ces pays dans l'UE. Cependant, dans ce cas, on ne peut pas exclure, selon lui, que les Etats membres "plus soucieux d'une ultérieure dégradation du fonctionnement des institutions" essaient de "se protéger de cette éventualité" en essayant d'imposer aux nouveaux membres des périodes de transition nombreuses et longues, afin de limiter leur participation à certains "mécanismes communautaires et aux décisions" les concernant. Si la CIG s'achève sur des réformes "substantielles", cela entraînera "une certaine prolongation" des négociations et probablement quelques retards des premières adhésions, estime M.Tosi, qui se demande en même temps si ce n'est pas préférable pour les candidats d'entrer "un peu plus tard dans une Union qui fonctionne efficacement" plutôt que d'adhérer plus rapidement à une Union où les "mécanismes décisionnels" ne fonctionnent pas de manière satisfaisante.

(MG)

*** Revue du XXIe siècle. JLW (16-18 bld Maurice Lemonnier, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5374445 - fax: 5378000). Octobre 2000, 133 p., 250 FB.

Le dernier numéro de cette revue trimestrielle contient, entre autres, un article signé par un grand patron de l'industrie pétrolière russe, Mikhaïl Khodorkovsky. Il y explique que la Russie doit impérativement s'écarter de la tradition économique qui a prévalu au XXème: plutôt que de continuer à miser essentiellement sur l'exportation des matières premières et sur l'industrie lourde, les responsables doivent désormais, selon lui, insuffler à l'économie russe des temps nouveaux un capital intellectuel qui puisse rivaliser avec les plus grandes entités économiques du monde. D'autre part, Bruno Théret propose une vision globale du siècle à venir et conteste que la liberté économique puisse apporter la solution à tous les maux, tant il est vrai qu'une "société économiquement libre sans infrastructure est une société d'embouteillage où tout le monde perd son temps" et que "sans infrastructure éducative, c'est une société d'exclusion qui nourrit en son sein les germes de sa propre destruction"...

(MT)

*** COMMISSION EUROPEENNE. Dans le cadre de la Campagne européenne contre la violence domestique, la Commission a publié (Office des publications officielles des CE, 2 rue Mercier, L-2985 Luxembourg. Tél.: (352) 2942455 - fax: 2942758 - E-mail: info.info@cec.eu.int) les brochures suivantes:

*** Briser le silence. 2000, 15 p.. ISBN 92-828-8120-2. Cet opuscule présente les initiatives qui ont été prises par la Commission, en partenariat avec les Etats membres et des organisations non gouvernementales actives sur le terrain (en particulier le Lobby européen des femmes qui a créé un centre de recherche et de stratégie en matière de violence à l'égard des femmes), pour sensibiliser l'opinion publique et l'amener à adopter une attitude de "tolérance zéro" par rapport à ce fléau. Cette campagne a débuté en 1997 et s'est déroulée sous cinq Présidences successives pour s'achever en mai dernier. Depuis le début de l'année, un nouveau programme Daphné, doté de 20 milliards d'euros pour quatre ans, apporte son soutien aux ONG.

*** L'opinion des Européens sur la question de la violence domestique à l'égard des femmes. Cette brochure donne les principaux résultats d'un sondage d'opinion réalisé à la demande du "Secteur Informations Femmes" de la Commission dans le cadre de l'Eurobaromètre. Effectué entre mars et mai 1999, il révèle entre autres que 50% des Européens considèrent que cette forme de violence est assez répandue et que 90% d'entre eux considèrent la violence sexuelle comme étant "très grave". Selon une étude britannique, une femme sur deux qui est assassinée est tuée par son conjoint. Les causes des violences domestiques identifiées par les Européens sont, par ordre d'importance, l'alcoolisme, la toxicomanie, le chômage, la pauvreté et, en dernier lieu, le comportement provocateur de certaines femmes.

*** Europa Regioni. Édité par l'AICCRE (86 piazza di Trevi, I-00187 Rome. Tél.: (39-06) 69940461 - fax: 6793275 - E-mail: http://www.aiccre.it-europaregioni @aiccre.it). Octobre 2000, n°32. Abonnement annuel: 100.000 lires

Au sommaire: la simplification de la Politique agricole commune qui se traduira pour les petits agriculteurs, par le versement d'une aide économique forfaitaire, les premières recherches, concernant l'énergie renouvelable, l'aide du Parlement européen lors des pluies diluviennes qui ont inondé le Nord de l'Italie, la procédure imaginée par le PE pour doter l'Union d'une constitution d'ici 2004, l'approbation d'un nouveau programme social afin de renforcer les ONG.

Revues nationales en bref

*** Innovation et technologie. Bruxelles, novembre 2000, 31 p.. Ce numéro spécial est consacré aux nouvelles technologies. Les tendances de la politique européenne en la matière sont inventoriées, ainsi que ses performances, à la lumière des objectifs poursuivis (cohérence des politiques d'innovation, création d'un cadre réglementaire favorable, développement d'entreprises performantes, évoluer vers une société ouverte à l'innovation). Un tableau de bord européen de l'innovation est présenté. *** Look Japan. Hong Kong, décembre 2000, n° 537, 40 p.. Au sommaire: la réforme de la transparence en matière de stratégie d'entreprise, le cinéaste Nakahara Shun comme pilier du cinéma adolescent, que penser des efforts diplomatiques entre Corée du Nord et Corée du Sud, bilan de la campagne de vaccination contre la polio et les nouvelles prouesses technologiques de ce pays. *** Slovenia Weekly. Ljubljana, novembre 2000, 23 p.. Au sommaire: le côté positif du rapport de la Commission européenne concernant la marche de la Slovénie vers l'adhésion et le miroir économique qu'est la balance des paiements. ***Défis Sud. Bruxelles, octobre 2000, n°43, 46 p.. La microfinance est au centre des débats tant au Sud qu'au Nord. Défis Sud tente de relever un pari, à savoir de donner un aperçu complet des problématiques liées à la microfinance. Pour ce faire, la revue combine une approche géographique et des analyses thématiques. "Micro" ne veut pas forcément dire petit: Bancosol, créé en 1992 en Bolivie, compte 70 000 clients et brasse un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars par an; son point faible: le cadre juridique au sein duquel les institutions de microcrédit inscrivent leurs actions dans les pays du Sud. *** Statistiche: notizie petrolifere. Roma, août/septembre 2000, 26 p.. Au sommaire: sécurité de travail et risque de pollution, les indicateurs économiques italiens, analyse de la consommation des principaux produits pétrolifères, la consommation de pétrole lors des premiers mois de l'an 2000 et bilan de l'offre et de la demande européenne. *** Guide pratique du Ministère des Affaires économiques. Bruxelles (23 square de Meeûs, B-1000 Bruxelles. Tél.: (32-2) 5065111 - fax: 5142472), 65 p. Cette brochure -bilingue français et néerlandais- donne des informations pratiques sur le rôle et la structure du ministère belge des Affaires économiques et est destinée à faciliter l'accès à ses services.

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