Si certains des plus grands gestionnaires d'actifs européens réalisent des progrès crédibles en matière d'information sur le développement durable, nombre d'entre eux ne parviennent toujours pas à fournir des informations pertinentes sur la manière dont ils gèrent les impacts environnementaux et sociaux négatifs de leurs investissements, d’après l’étude menée par l’ONG ShareAction, publiée mercredi 28 mai.
Selon elle, le réexamen du règlement européen sur la publication des informations relatives à la finance durable (SFDR) offre « une occasion unique de tirer parti des progrès réalisés et de renforcer le cadre actuel », en clarifiant et en améliorant les informations relatives à l'engagement et à la 'diligence raisonnable'. Cela permettrait de rendre ces informations plus utilisables et comparables pour les investisseurs finaux.
ShareAction recommande ainsi : - de renforcer et rationaliser les informations sur les engagements au niveau de l'entité ; - d'introduire des obligations d'information sur l'engagement dans les nouvelles catégories de produits ; - d'améliorer l'accessibilité de l'information.
La 'Plateforme sur la finance durable' de la Commission européenne a en effet émis des recommandations en vue de la révision du règlement (EUROPE 13586/21).
Lire l'étude (en anglais) : https://aeur.eu/f/h3l (Anne Damiani)