La Commission européenne a annoncé, lundi 11 novembre, avoir reçu la candidature d'une dizaine d'États de l'UE pour ouvrir des capacités de supercalculateurs européens (EuroHPC) à des filières comptant investir dans l’intelligence artificielle (IA).
La Finlande (en coopération avec la République tchèque, l'Estonie, le Danemark, la Norvège et la Pologne), l'Allemagne, le Luxembourg, la Suède, la Grèce et l'Italie (avec l'Autriche et la Slovénie) ont soumis leurs projets.
Une candidature de l'Espagne, coordonnée avec le Portugal, la Roumanie et la Turquie, doit également être envoyée sous peu.
L’appel à candidatures a été ouvert en septembre. Une seconde vague de projets est attendue pour le 1ᵉʳ février 2025.
Ces « usines d’IA », qui visent à augmenter la puissance de calcul disponible pour l'IA en Europe, seront interconnectées et mises à la disposition des start-up, de l'industrie et des chercheurs européens dans le domaine de l'IA.
Les premières doivent être mises en place dans les cent premiers jours du nouveau mandat d’Ursula von der Leyen. La commissaire désignée au Numérique et la Souveraineté technologique, Henna Virkkunen, avait mentionné son ambition d'en lancer cinq au début de son mandat (EUROPE 13511/19). (Isalia Stieffatre)