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Bulletin Quotidien Europe N° 13086
POLITIQUES SECTORIELLES / Espace

L’ESA se met en ordre de bataille pour mettre en œuvre les programmes agréés lors du Conseil ministériel de Paris

L’Agence spatiale européenne (ESA) entend recruter 200 nouvelles personnes et revoir son organisation interne pour dérouler les programmes agréés lors du Conseil ministériel de Paris de novembre, à l’issue de la 314e réunion du Conseil de l’ESA, jeudi 15 décembre.

Lors de la conférence de presse, le directeur général de l’ESA, Josef Aschbacher, a indiqué que ces nouvelles recrues sont nécessaires pour répondre aux nouveaux objectifs et à la hausse du budget décidés lors de la réunion ministérielle de Paris (EUROPE 13069/18). Les avis de vacances seront publiés au plus vite au début de l’année prochaine, a-t-il fait savoir. À ce titre, il a assuré que son institution essayait de réduire fortement le temps de recrutement pour atteindre un gain de temps de 40%.

À l’issue du Conseil de l'ESA, deux nouveaux directeurs ont été nommés : Carole Mundell a été nommée directrice des sciences, succédant au directeur actuel, Günther Hasinger. Dietmar Pilz, pour sa part, a été nommé directeur de la technologie, de l’ingénierie et de la qualité, succédant au directeur actuel, Torben Henriksen. Selon M. Aschbacher, ils devraient prendre leur poste durant le printemps.

Concernant les souscriptions, les derniers ajustements devraient être finalisés en février, a-t-il fait savoir. L’idée est d’aller au plus vite dans la mise en œuvre contractuelle. À ce titre, M. Aschbacher a indiqué que l’ESA cherche à réduire de moitié la durée de passation des marchés publics (à l’heure actuelle, la moyenne est d’un peu moins de 9 mois). D’une manière générale, le directeur général a insisté une nouvelle fois sur l’importance du développement de la commercialisation des activités spatiales.

Répondant à EUROPE sur la question de la prise en compte de l’inflation galopante dans les programmes d’investissement (EUROPE 13053/2), le directeur général a assuré que cette question était prise en compte sur la base des prévisions de la Banque centrale européenne (BCE). Pour les programmes optionnels, le taux d’inflation est ajusté chaque année rétroactivement, a-t-il fait savoir.

En revanche, il a ajouté que le système d’ajustement à l’inflation n’existe pas dans le cadre de la convention-cadre de partenariat financier (FFPA) avec la Commission européenne. Cette question est dans les mains de la Commission européenne pour les financements de l’UE, a-t-il souligné.

Pour accéder à la dernière version des souscriptions nationales : https://aeur.eu/f/4pk  (Pascal Hansens)

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