05/05/2022 (Agence Europe) – Les eurodéputés ont demandé, mercredi 4 mai, dans le cadre du texte portant sur la décharge sur l’exécution du budget général de l’Union européenne pour l’exercice 2020 (EUROPE 12945/8), qu’une solution alternative à la collecte des empreintes digitales pour l’enregistrement des présences des parlementaires au sein du PE soit trouvée. Désireux de parvenir à une solution qui n’impliquerait pas le traitement de données biométriques à grande échelle, les eurodéputés émettent l'idée de la mise en place d'un système de registre de présence électronique qui pourrait reposer sur les badges des parlementaires ou sur leurs téléphones portables. Ceci pourrait s’accompagner de contrôles aléatoires et d’un suivi humain. « Je me réjouis que les députés européens s'élèvent avec autant de force contre cette prise d'empreintes biométriques inutile et probablement illégale. Nous ne devons pas permettre que le traitement à grande échelle des données biométriques devienne une nouvelle normalité », a déclaré Patrick Breyer (Verts/ALE, allemand). (TM)