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Bulletin Quotidien Europe N° 12643
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ÉCONOMIE - FINANCES - ENTREPRISES / Finances

Un nouveau rapport de BETTER FINANCE met en lumière le potentiel des robots-conseillers financiers

Grande accessibilité et disponibilité, plus grande indépendance, frais réduits… Le secteur des robots-conseillers financiers continue de se développer et a tout le potentiel pour séduire les investisseurs particuliers, selon un nouveau rapport publié, lundi 25 janvier, par BETTER FINANCE, qui porte sur 13 plateformes européennes et 4 plateformes non européennes.

Selon BETTER FINANCE, le conseil robotisé a le pouvoir de démocratiser la finance et de favoriser l'inclusion financière en permettant en outre aux épargnants d'accéder à des produits d'investissement en un seul clic. La plupart des robots-conseillers analysés dans le rapport n'ont par ailleurs pas les mêmes conflits d'intérêts que les conseillers financiers traditionnels, dont la plupart sont payés à la commission pour la vente de certains produits, pointe-t-elle.

Toutefois, malgré ces multiples avantages, le marché n'a pas connu une croissance aussi rapide que prévu, en raison d'une méfiance généralisée à l'égard des services financiers et du faible niveau d'éducation financière des investisseurs individuels, regrette l'organisation.

Pour y remédier, elle propose une série de recommandations qui permettraient de rassurer les investisseurs, notamment la mise en place d'un cadre législatif européen pour la prise de décision automatisée basée sur l'intelligence artificielle afin de garantir qu'elle soit équitable, transparente et responsable envers les consommateurs.

De façon plus large, BETTER FINANCE recommande à la Commission européenne de procéder à un contrôle approfondi de l'adéquation de toute la législation européenne pertinente dans les secteurs de la finance, des assurances et des pensions avec ces nouveaux développements technologiques.

Selon elle, le cadre 'MiFID II' en particulier devrait être modifié. La définition du « conseil en investissement » devrait notamment être revue pour préciser exactement quand une recommandation est considérée comme un « conseil » et ce que signifie « personnel ». La législation européenne devrait également exiger que tous les conseillers en investissement divulguent les coûts, les risques et les performances réelles des produits financiers.

L'UE devrait par ailleurs mettre en place un programme paneuropéen de sensibilisation à la protection des investisseurs, suggère l'organisation.

Voir le rapport : https://bit.ly/3qVsfRv  (Marion Fontana)

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