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Bulletin Quotidien Europe N° 12477
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SÉCURITÉ - DÉFENSE / Psdc

L'opération EunavforMed Irini va pouvoir commencer, selon le SEAE

Le porte-parole du Service européen pour l’action extérieure, Peter Stano, a annoncé, mercredi 29 avril, que la mission de contrôle du respect de l’embargo sur les armes, EunavforMed Irini « pouvait être opérationnelle à partir de maintenant ».

« La grande majorité des États membres se sont engagés à fournir du personnel et des moyens dans un délai très court », a-t-il expliqué.

Concrètement, lors de la génération de force initiale qui s’est conclue le 28 avril, trois navires et trois avions ont été mis à disposition de la mission. Le dispositif sera complété « par trois navires et 3 avions supplémentaires dans un soutien associé », c’est-à-dire seulement pour une période spécifique, a ajouté M. Stano. Interrogé sur les pays fournissant les navires et avions, le service de presse de l'opération Irini n'avait pas, à l'heure où nous allions sous presse, répondu à nos questions.

Le 28 avril, une source européenne avait expliqué à EUROPE que la conférence de génération de forces avait permis d’obtenir le navire amiral de la mission et que celui-ci allait prendre la mer « dans les prochains jours ». Il sera soutenu et rejoint par plusieurs navires, avait-elle expliqué. Ce navire amiral devrait être italien. Selon une source citée par l’AFP, il sera assisté dans un premier temps par les navires des États membres présents dans cette zone, si cela s'avérait nécessaire, le temps que les autres navires affectés à l'opération Irini arrivent sur zone.

Un diplomate a expliqué à EUROPE que les moyens aériens étaient, eux, déjà à pied d'œuvre. Selon un journaliste de Radio radicale, au moins deux missions aériennes auraient été menées depuis la Sicile pour le compte de la mission Irini depuis le 26 avril. Une des opérations aurait porté sur le survol d'un navire turc. L'opération Irini n'a pas confirmé ces informations.

Interrogée sur le délai d'un mois courant entre la création de la mission (EUROPE 12458/19), qui avait elle-même été compliquée, et les promesses effectives de navires, une source a précisé qu’il était normal que cela ait pris du temps, à la fois car la mission précédente, Sophia, n’avait plus de moyens navals, mais aussi en raison du coronavirus. En effet, certains États se montreraient plus prudents à envoyer des moyens - et des hommes - et il est plus compliqué pour les Parlements nationaux de siéger alors que certains doivent donner leur accord pour l’envoi de ces moyens. (Camille-Cerise Gessant)

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