12/11/2019 (Agence Europe) – La porte-parole du SEAE s’est inquiétée, le 12 novembre, des conséquences du vote de défiance (63 voix sur 101) à l'égard du gouvernement moldave sur les questions relatives au processus de recrutement du Procureur général, estimant que ce vote envoyait des « signaux inquiétants » pour le processus de réforme dans le pays. La Première ministre, Maia Sandu, voulait nommer le procureur général, alors que celui-ci aurait dû être sélectionné par une commission spéciale relevant du ministère de la Justice. Rappelant que la coalition gouvernementale avait lancé un certain nombre d’initiatives dans les domaines de la lutte contre la corruption, de l'indépendance du pouvoir judiciaire et des enquêtes sur la fraude bancaire, la porte-parole a rappelé que la nécessité de telles réformes n'avait pas disparu avec le vote du Parlement. Un nouveau gouvernement doit être formé sous 90 jours ; à défaut, des élections seraient convoquées. (CG)