07/05/2019 (Agence Europe) – La porte-parole du Service européen pour l'action extérieure a regretté, mardi 7 mai, le décès, le 4, d'Alia Abdulnour, ressortissante émirienne de 39 ans condamnée pour terrorisme et atteinte d'un cancer du sein, décédée alors qu'elle était en détention. Dans un communiqué, la porte-parole a rappelé que l’UE avait demandé des éclaircissements sur les charges retenues contre Mme Abdulnour et sur les allégations de traitements dégradants et d'actes de torture pendant la détention, demandes qui « n'ont pas reçu de réponse satisfaisante ». « L'interdiction absolue et irrévocable de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants [est] codifiée dans la convention spécifique de l'ONU à laquelle les Émirats arabes unis [EAU] sont partie », a-t-elle ajouté, précisant que l’ONU avait exigé que les EAU traitent toutes les personnes placées en détention ou emprisonnées de manière humaine et dans le respect de la dignité inhérente à l'être humain. (CG)