21/02/2019 (Agence Europe) – Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a été interpellé dans un courrier électronique interne par un groupe d’eurodéputés transpartisan (des députés de l’ADLE, des Verts/ALE et CRE, belges, espagnols et slovènes, des États membres comprenant une forte minorité en leur sein) pour avoir interdit à l’ancien président catalan, Carles Puigdemont, l’accès au PE (EUROPE 12196), pour des « raisons de sécurité », tout en ayant permis la tenue d’une conférence organisée par le parti politique espagnol d’extrême droite VOX, avec notamment une intervention de son secrétaire général, Javier Ortega. Un « deux poids, deux mesures » inacceptable pour les signataires dudit courriel, qui considèrent que M. Tajani a cédé face aux pressions des députés espagnols du PPE. Le président s’en défend dans un autre courriel et explique n’avoir agi que sur l’avis de la DG SAFE, responsable de la sécurité du PE. (PH)