02/10/2018 (Agence Europe) – Les dispositions visant à la libéralisation des services financiers devraient être exclues des accords de libre-échange, car elles peuvent affecter le droit des États à réglementer et, donc, leur capacité à assurer leur stabilité financière. C’est ce que défendent Finance Watch et l’Institut Veblen dans un rapport intitulé 'La régulation financière à l’épreuve de la politique commerciale européenne' (Financial Regulation challenged by European Trade Policy) publié ce mardi 2 octobre. Le texte appelle aussi à une méthode d’ouverture des services par des listes « positives » et l’ajout d’une clause de « contrôle illimité dans le temps » des mouvements de capitaux par les gouvernements. « Les pays européens sont les premiers exportateurs de services financiers. C'est pourquoi ce secteur constitue un intérêt offensif de l'UE dans les négociations. Quitte, visiblement, à faire l'impasse sur toutes les leçons de la catastrophe financière de 2008 ! », a commenté sur Twitter Mathilde Dupré, autrice du rapport. Lien : https://bit.ly/2yhcHxN. (HD)