La porte-parole du Service européen pour l’action extérieure a profité de l’ouverture de la Conférence de paix de Panglong du XXIe siècle, mercredi 11 juillet, pour appeler à la cessation des combats dans plusieurs régions de la Birmanie.
Si la Conférence de paix a offert chaque année un « moment précieux » aux parties prenantes pour se rallier au processus de paix et « lui donner un nouvel élan », « il reste encore des défis à relever », a-t-elle souligné dans un communiqué du 10 juillet. « Les affrontements en cours dans plusieurs États ethniques entraînent des souffrances humaines continues. Les combats doivent cesser et l'aide humanitaire doit pouvoir parvenir sans délai à tous les civils touchés », a ajouté la porte-parole.
Selon elle, la troisième session de la Conférence qui se tiendra jusqu’au 16 juillet, « offre à la Birmanie une nouvelle occasion de choisir le dialogue plutôt que les combats et l'inclusion plutôt que les divisions ».
La porte-parole a prévenu qu’en tant que témoin officiel de l’accord national de cessez-le-feu de 2015, l’UE continuerait d'œuvrer avec toutes les parties prenantes pour surmonter les problèmes qui subsistent et « accompagner le pays dans la construction d’un avenir démocratique et pacifique ». (Camille-Cerise Gessant)