Les députés de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire ont prôné, mercredi 11 juillet, des mesures pour lutter contre le trafic d’animaux de compagnie, dont l’identification et l’enregistrement des chats et des chiens.
En adoptant un projet de résolution sur la protection du marché intérieur et les droits des consommateurs de l’UE contre les conséquences néfastes du trafic d’animaux de compagnie, les députés prient la Commission de présenter une proposition relative à des systèmes détaillés et compatibles concernant les moyens et méthodes d’identification et d’enregistrement des chats et des chiens dans les bases de données des États membres, lesquelles devraient être connectées au moyen d’une plate-forme au niveau de l’Union.
Ils estiment qu’il est nécessaire d’établir une définition uniforme, au niveau de l’Union, des établissements d’élevage commercial à grande échelle, connus sous le nom d’usines à chiots ou chatons, afin de mettre fin au trafic. Le PE est d'avis qu'il serait possible de faire diminuer le trafic d’animaux de compagnie si la législation était mieux appliquée et si l’on renforçait les sanctions, aussi bien dans les pays d’origine que dans les pays de transit et de destination, contre les opérateurs économiques, les vétérinaires et les services publics nationaux qui délivrent de faux passeports pour des animaux de compagnie. Le projet de résolution sera mis aux voix du Parlement lors de la plénière de septembre à Strasbourg. (Lionel Changeur)