17/01/2018 (Agence Europe) – L’UE a réitéré, mercredi 17 janvier, son appel au gouvernement du Bahreïn à libérer l'activiste des droits de l'homme Nabeel Rajab, « y compris pour des raisons humanitaires », notamment en raison de son mauvais état de santé, ajoutant qu’elle suivait de près son cas. La Cour de cassation bahreïnie a décidé de maintenir la peine de deux ans de prison de M. Rajab pour « propagation de fausses nouvelles » lors d’entretiens avec des médias en 2015 et 2016. « Le gouvernement devrait montrer son engagement envers son propre programme de réformes en défendant la liberté d'expression. La suppression des voix dissidentes ne peut que contribuer à alimenter le ressentiment et l'instabilité », a souligné la porte-parole du SEAE dans un communiqué. Elle a rappelé que l'UE encourageait toutes les parties « à relancer un dialogue propice à la réconciliation nationale d'une manière pacifique et constructive ». (CG)