04/12/2017 (Agence Europe) – Des ONG européennes, environnementales et de défense de la santé, demandent à l’UE d’imposer l’élimination progressive du mercure utilisé dans les amalgames dentaires d’ici à 2022 au motif que ce métal lourd est un neurotoxique pouvant endommager le système nerveux, rénal et cardiovasculaire, alors qu’il peut être aisément remplacé par des solutions moins dangereuses, a annoncé le Bureau européen de l’environnement lundi 4 décembre. Le BEE a contribué à l’adoption d'une déclaration conjointe à ce sujet lors d’un sommet de la société civile qui s'est tenu à la fin novembre à Berlin. Le règlement de l'UE transposant la Convention de Minamata prévoit des restrictions immédiates à l’utilisation du mercure dans les amalgames, mais non son interdiction en 2022 que demandait initialement le Parlement européen (EUROPE 11774). La déclaration de Berlin est accessible en ligne http://bit.ly/2A3zQqQ . (AN)