Il devrait être possible, pour un juge, de considérer qu’une maladie est la conséquence d’un vaccin sur la seule base de présomptions graves, précises et concordantes, en l’absence d’un consensus scientifique, a estimé l’Avocat général Michal Bobek devant la Cour de justice de l’UE, mardi 7 mars.
Cette affaire (C-621/15) concerne une personne qui s’est vu administrer un vaccin, produit par Sanofi Pasteur, contre l’hépatite B, entre la fin de l’année 1998 et le...