18/10/2016 (Agence Europe) – Les sanctions imposées par l'UE à cinq individus responsables des violences commises le 28 septembre 2009 par les forces de sécurité de la République de Guinée contre des manifestants politiques à Conakry sont prolongées d'un an, jusqu'au 27 octobre 2017. Ainsi en a décidé le Conseil de l'UE, sans débat, lundi 17 octobre à Luxembourg, en marge de la réunion des ministres européens des Affaires étrangères. Ces sanctions revêtent la forme d'un gel des avoirs financiers détenus dans l'UE par les membres du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et personnes associées responsables de cette répression violente, et de restrictions de visas pour leurs déplacements vers l'Europe (EUROPE 10006). En vigueur depuis le 25 octobre 2010, elles sont régulièrement prorogées. (AN)