27/05/2016 (Agence Europe) - La Biélorussie veut s'assurer elle-même de la sûreté de sa future centrale nucléaire d'Astraviets. La Biélorussie fait la sourde oreille aux appels pressants de la Lituanie et de la Commission européenne pour qu'elle accepte la conduite d'un test de résistance (stress test) de sa future centrale nucléaire d'Astraviets, près de la frontière avec la Lituanie, dans le cadre d'un examen par les pairs (peer review) de l'UE. Tandis que le commissaire en charge de l'Union de l'énergie, Maros Sefcovic, a réclamé auprès du ministre biélorusse des Affaires étrangères, Vladimir Makei, lors de la venue de ce dernier à Bruxelles, lundi 23 mai, la tenue d'un tel test de résistance, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Dmitry Mironchik, a indiqué, lors d'un point presse jeudi 26 mai, que la Biélorussie était « la partie la plus intéressée » par la sûreté de la centrale d'Astraviets et sa conformité à l'égard des normes internationales. « La Lituanie insiste pour que nous prenions des mesures que nous avons déjà prises, que nous prenons et que et nous continuerons à prendre. Nous faisons cela de notre propre initiative », a-t-il insisté. (EH)