Strasbourg, 04/03/2015 (Agence Europe) - « Le droit français ne prévoit pas d'interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels infligés aux enfants, ni par la loi, ni par la jurisprudence », a déclaré le Comité européen des droits sociaux (CEDS) du Conseil de l'Europe (COE), dans une décision rendue publique mercredi 4 mars.
Composé de 15 membres indépendants et impartiaux élus pour 6 ans par le Comité des ministres du COE, le CEDS est...