Bruxelles, 15/01/2015 (Agence Europe) - Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a dit depuis Tokyo, cité par l'AFP, que l'Eurogroupe travaillerait avec le nouveau gouvernement grec « quel qu'il soit ». « Si les Grecs s'en tiennent à leur part de l'accord, (…) si nécessaire, nous sommes prêts à faire davantage », a-t-il ajouté.
Le ministre grec des Finances, Gikas Hardouvelis, a, quant à lui, mis en garde contre une sortie du pays de la zone euro. « Ce n'est pas nécessairement du bluff », a-t-il dit lundi depuis Athènes, cité par Bloomberg, précisant qu'un accident pouvait arriver. Benoît Coeuré, du directoire de la BCE, a pourtant balayé cette idée d'un revers de la main, dans une interview à Die Welt. « Personne ne parle sérieusement de la question d'une sortie de la Grèce de la zone euro et personne ne se prépare sérieusement à cette option, la Grèce a besoin de l'euro et l'euro a besoin de la Grèce », a dit M. Coeuré.
Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, était attendu à Athènes mardi soir pour apporter son soutien à Antonis Samaras, Premier ministre grec sortant. (EL)