Bruxelles, 31/05/2013 (Agence Europe) - Lors d'un échange de vues avec les parties prenantes sur la révision des droits des passagers, le rapporteur Georges Bach (PPE, luxembourgeois), a donné le ton de son approche, mercredi 29 mai, en réunion de la commission parlementaire du transport et du tourisme. Sur base de la proposition de la Commission visant à réviser les droits des passagers aériens présentée fin janvier (règlement 261/2004, EUROPE n° 10805), le rapporteur, Georges Bach, a émis le souhait d'y intégrer une réglementation plus stricte de la restriction des bagages à main, et de faire la lumière sur les cas d'insolvabilité des compagnies aériennes. Ce sont deux points que la Commission européenne n'a pas approfondis dans sa proposition législative, comme l'avait pourtant demandé le Parlement européen. Il a également l'intention de rediscuter du délai de trois heures de retard minimum justifiant des compensations, ainsi que des arrivées tardives engendrant des problèmes de connexion, et de la liste de circonstances exceptionnelles établie par la Commission européenne. Il entend aussi insister sur l'information disponible pour les passagers avant, pendant et après le vol. De manière générale, le rapporteur ne veut pas « répéter les erreurs » contenues dans la législation précédente. Pour forger leur avis, les députés ont pu aussi obtenir les commentaires des parties prenantes affectées par la révision, à savoir les transporteurs internationaux (IATA), les compagnies aériennes régionales (ERA) et à bas coûts (ELFAA), les tours opérateurs (TUI Travel), et les consommateurs (ECC et BEUC). La commission des transports votera sur les droits des passagers le 14 novembre. (MD)