Bruxelles, 04/10/2012 (Agence Europe) - Que, pour les besoins de l'innovation et de la croissance économique, la Commission européenne prône une approche au cas par cas de l'évaluation des risques des nanomatériaux, comme elle le fait dans une communication adoptée mercredi 3 octobre, déçoit au plus haut point les organisations de défense des consommateurs. La raison en est simple: les produits de consommation courante - comme les vêtements, les jouets, les emballages alimentaires,...