Bruxelles, 03/10/2011 (Agence Europe) - Effectuer la transition vers l'économie verte pour assurer le développement durable, préserver les ressources naturelles et en faire le meilleur usage pour la croissance durable, utiliser la gestion durable des ressources naturelles pour lutter contre la pauvreté, c'est l'énoncé des trois postulats à ne pas perdre de vue pour que la conférence onusienne Rio +20 (juin 2012) puisse établir une feuille de route pour une économie verte. Janez Potoènik, commissaire à l'Environnement, l'a répété, lundi 3 octobre à New Delhi à l'ouverture du dialogue ministériel sur l'économie verte et la croissance inclusive. Exposant ainsi les conditions du succès de cette conférence, il a rappelé que l'UE balaie devant sa porte avec sa feuille de route vers une Europe efficace dans l'utilisation des ressources et sa feuille de route pour assurer la transition vers une économie à faible teneur en carbone à l'horizon 2050.
« Nous sommes tous convaincus que Rio +20 doit déboucher sur une vision partagée du changement qui puisse livrer des résultats dans le respect de calendriers donnés. S'agissant des outils pour y parvenir, nous disons depuis un moment déjà que le seul résultat opérationnel à Rio +20 devrait être une feuille de route pour une économie verte qui établisse des objectifs spécifiques, des objectifs chiffrés et des actions au niveau international combinées à des actions nationales fondées sur les priorités et préférences nationales. Nous trouvons intéressante aussi l'idée d'objectifs de développement durable, proposés par certains pays et nous somme prêts à nous engager à en explorer tout le potentiel », a déclaré M. Potoènik . Le commissaire a plaidé pour que Rio +20 promeuve « une nouvelle vision de l'agriculture qui déploie tout son potentiel pour stimuler la sécurité alimentaire, la durabilité et la croissance ». (AN)