Une affirmation préliminaire: nous ne serions pas en train de discuter du projet Galileo, de ses chances de réussite et de ses difficultés, si l'UE n'existait pas. Aucun Etat membre isolé, aucune coalition d'Etats membres n'aurait lancé un projet aussi ambitieux. Il a été conçu et défendu avec opiniâtreté par François Lamoureux, directeur général à l'époque, et ensuite soutenu sans hésitation par le vice-président de la Commission, Jacques Barrot. Sans la Commission...