Par son discours sur l’état de l’Union européenne du 13 septembre dernier, le président Juncker s’est positionné tel un berger qui rassemble son troupeau (EUROPE 11861). Il a ainsi poussé jusqu’au bout la logique voulant que, sous le regard bienveillant et complice de la Commission, tous les États membres et tous leurs citoyens acceptent bon gré mal gré d’avancer vers un but commun. En tant que successeur de Hallstein ou de Delors, c’était son devoir.
Le problème,...