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Bulletin Quotidien Europe N° 9650
JOURNEE POLITIQUE / (eu) ue/traite de lisbonne

Le Portugal et le Danemark ont ratifié le traité - Giscard d'Estaing pense à Angela Merkel comme présidente du Conseil européen

Bruxelles, 24/04/2008 (Agence Europe) - Le Portugal et le Danemark sont devenus les 9ème et 10ème pays membres à avoir entièrement achevé leur procédure de ratification du Traité de Lisbonne (après Hongrie, Malte, Slovénie, France, Roumanie, Bulgarie, Pologne, Slovaquie). Le 23 avril, le parlement portugais a approuvé le texte à une écrasante majorité (trois partis de gauche ont voté contre, réclamant un référendum et estimant que le traité allait à l'encontre de la souveraineté du Portugal). En Allemagne, le Bundestag a voté jeudi 24 avril à une très large majorité (515 voix pour, 58 contre, 1 abstention) en faveur du traité. Le vote du Bundesrat (chambre des représentants des Länder) est prévu pour le 23 mai. En République tchèque, un sondage publié jeudi révèle que plus de la moitié (53%) des citoyens pensent que leur parlement devrait approuver le nouveau traité.

Entre-temps, l'ancien président français Valéry Giscard d'Estaing, qui a dirigé les travaux de la Convention sur l'avenir de l'Europe, a plaidé pour que le nouveau président permanent du Conseil européen ne soit désigné par les dirigeants des 27 pays membres qu'après les élections européennes de juin 2009. « Dans un premier temps, on devrait travailler à donner un cadre à cette désignation (du président du Conseil européen). Cela pourrait se faire avant les élections européennes de l'année prochaine. Ensuite, trois mois après, le Conseil (européen) pourrait choisir le meilleur candidat », affirme M. Giscard d'Estaing dans le quotidien belge « Le Soir » du 24 avril. Pour lui, deux types de présidents sont possibles: - soit une personne expérimentée « qui installerait le système, qui fixerait les règles et le climat, un peu à la manière de George Washington dans son premier mandat » ; - soit un « président opérationnel » qui animerait le système et qui donnerait les impulsions nécessaires. « Dans cette catégorie, on pourrait penser à Angela Merkel. C'est elle qui est à l'origine des grands compromis européens de l'année dernière », dit-il. (H.B.)

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