Bruxelles, 25/09/2007 (Agence Europe) - Le commissaire européen aux Affaires sociales, Vladimir Spidla, s'est félicité de la décision des gouvernements luxembourgeois et allemand d'ouvrir leur marché de l'emploi aux ressortissants des pays d'Europe centrale et orientale. Le Luxembourg a annoncé vendredi dernier qu'il allait ouvrir tous les secteurs de son marché du travail aux ressortissants des huit Etats d'Europe centrale et orientale devenus membres de l'Union européenne le 1er mai 2004, c'est-à-dire la République tchèque, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie. Quelques jours plus tôt, le gouvernement allemand avait fait de même, mais en limitant l'ouverture à des travailleurs spécialisés, par exemple dans le bâtiment et les technologies, venant des dix nouveaux Etats membres (les huit précités plus la Bulgarie et la Roumanie). Il s'agit là d'un pas en avant, mais l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la France et le Danemark restent les seuls Etats membres de l'UE à quinze à appliquer des restrictions dans certains secteurs. On se rappellera qu'après le Royaume-Uni, l'Irlande et la Suède (qui avaient totalement ouvert leurs marchés de l'emploi le 1er mai 2004), la Finlande, l'Espagne, le Portugal et la Grèce ont levé toutes leurs restrictions en mai 2006. L'Italie a suivi en juillet 2006 et les Pays-Bas en mai 2007 (voir EUROPE n° 9478). (gb)