Bruxelles, 25/01/2002 (Agence Europe) - Jeudi, le CVP avait pris note d'un rapport factuel des autorités néerlandaises et allemandes sur l'origine de l'incident portant sur des crevettes importées de Chine (voir p. 10) et sur celui, plus grave, de la viande de veau contaminée au même antibiotique, exportée indûment par une entreprise néerlandaise vers l'Allemagne et commercialisée en Allemagne, en France et en Autriche par une société allemande. L'erreur technique d'origine, imputable à un laboratoire néerlandais (et non allemand comme indûment écrit dans EUROPE du 19 janvier, p.9), aurait pu être sans conséquence si l'entreprise néerlandaise avait respecté l'ordre qu'elle avait reçu des autorités nationales de détruire la viande. Pour ces deux affaires, qui n'ont apparemment pas de lien direct, tous les produits suspects auraient été retirés du marché .
Vendredi toutefois, les autorités des Pays-Bas ont actionné le système communautaire d'alerte rapide pour signaler la découverte, par un laboratoire néerlandais, d'un veau contenant du chloramphénicol dont les morceaux ont été respectivement exportés en Italie, France, Grèce et Allemagne.