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Bulletin Quotidien Europe N° 8077
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INFORMATIONS GENERALES / (eu) ue/transports

La France réclame le siège de l'Agence maritime européenne, mais n'a pas tranché entre les villes candidates

Bruxelles, 23/10/2001 (Agence Europe) - Le Sommet européen de Laeken devrait prendre une décision sur la répartition des différentes nouvelles agences européennes, dont l'agence de la sécurité maritime qui pourrait être créée d'ici à la fin de l'année. Pour l'heure ont été présentées officiellement les candidatures de: Lisbonne pour le Portugal, le Pyrée, près d'Athènes pour la Grèce, Gênes pour l'Italie.

La France, qui réclame aussi le siège de l'agence, n'a pas encore réussi à présenter une candidature, faute d'accord, semble-t-il, entre la Présidence de la république et le gouvernement: les deux candidats les plus cités sont Marseille, dont le sénateur-maire, Jean-Claude Gaudin, appartient au groupe "républicain et indépendant", à droite, et Nantes, dont le député-maire est le socialiste Jean-Marc Ayrault. Marseille, associée à la ville de Lyon, a pris ses marques en diffusant à Bruxelles un dossier de presse vantant les atouts de la citée phocéenne. Pourtant, selon Marie-France Dewost, porte-parole du ministre français des Transports, Jean-Claude Gayssot, "l'Agence devra être sur la façade atlantique française, qui a le plus souffert de la pollution et qui est la plus exposée. Plusieurs villes sont candidates comme Boulogne, Dunkerque, Brest, Honfleur, Cherbourg ou Nantes. Une idée qui circule est de travailler en réseau sous la tutelle de Nantes". En juillet dernier, plusieurs associations représentant l'industrie maritime française avaient demandé au gouvernement français de revendiquer le siège de l'agence et d'arriver à un arbitrage (voir EUROPE du 20 juillet, p.16).

Rappelons que l'Agence européenne de la sécurité maritime sera chargée de coordonner et vérifier les activités de contrôle des autorités nationales, de préparer techniquement les textes législatifs européens et d'assister les pays candidats, notamment Chypre et Malte, pour l'adoption de normes européennes. Proposée par la Commission dans le cadre du second paquet de mesures sur la sécurité maritime, dit "paquet Erika II", l'Agence sera doté d'une contribution du budget communautaire de 7,6 millions d'euros par an et gérée par une cinquantaine d'experts.

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