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Bulletin Quotidien Europe N° 7855
Sommaire Publication complète Par article 45 / 47
SUPPLEMENTS HEBDOMADAIRES / Bibliothèque européenne

N° 438

*** MICHEL DUMOULIN (sous la dir. de): La Communauté européenne de défense, leçons pour demain? The European Defence Community, lessons for the Future ? Presses interuniversitaires européennes (63 rue des Cottages, B-1180 Bruxelles. Tél.: (32-2) 3477236 - fax: 3477237 - Internet: http: //http://www.pie-eip.com - E-mail: pie@skynet.be) et Peter Lang (15 Jupiterstrasse, Postfach 277, CH-3000 Bern 15. Tél.: (41-31) 9402121 - fax: 9402131-Internet: http: //http://www.peterlang.ch - E-mail: langwerbung@datacomm.ch). Collection "Euroclio, Etudes et Documents", n° 15). 2000, 430 p. ISBN 90-5201-908-8.

Les initiatives prises ces derniers mois par les Quinze en faveur d'une politique de défense et de sécurité commune -telles que l'accord sur les composantes terrestres, aériennes et navales d'une force de réaction rapide à l'horizon 2003- n'ont pas manqué de susciter des débats nourris et controversés. Ainsi par exemple, les choix stratégiques de la Grande-Bretagne et l'européanisation de l'Otan réveillent des discussions parfois anciennes que cet ouvrage collectif remet fort à propos en perspective. Fruit d'un colloque international organisé en mars-avril 1995 à l'Université catholique de Louvain (UCL), il réunit, en français et en anglais, des contributions historiques et/ou comparatistes dans le temps.

Après une introduction roborative du Pr. Michel Dumoulin (Institut d'études européennes-UCL) qui déplore que "les technocrates, dans leur écrasante majorité, ne prennent pas en compte l'histoire et encore moins celle des mentalités qui, par définition, s'inscrivent dans la durée", l'ouvrage examine successivement les origines du projet de Communauté européenne de défense (CED), sa réception dans les milieux militaires, politiques et économiques des Six pays protagonistes et chez leurs partenaires, les conséquences directes de l'échec, en août 1954, de la CED et quelques questions actuelles de sécurité en Europe. Dans l'impossibilité pratique de rendre ici compte de l'intégralité du livre, on se bornera à en épingler les principaux temps forts.

Florence Gauzy (Institut allemand d'Asnières, Université de Paris III) met particulièrement bien en lumière le rôle fondamental joué par la question du réarmement allemand dans l'évolution et l'abandon définitif du projet français d'armée européenne. Renata Dwan (Université d'Oxford) se penche, quant à elle, sur l'influence, tantôt positive, tantôt inopérante, des réseaux franco-américains dans la préparation et dans la promotion d'une défense atlantique. Jasmine Aimaq (Université de Lund) jette ensuite un regard original sur l'attitude française à travers la possible dimension coloniale du projet de CED.

Passant aux réactions au sein de l'Europe des Six, Pascal Deloge (UCL) analyse la conscience européenne des militaires belges face aux tentatives de construction d'une défense commune en Europe. Il montre bien qu'au-delà de l'adhésion globalement partagée à l'idéal européen, c'est bien la question fédérale et l'avenir de l'Otan qui ont alimenté les principales réticences au projet de CED. Analyse que confirment largement les contributions des professeurs Anjo Harryvan et Jan van der Harst (Université de Groningue) dans le cas néerlandais et Antonio Varsori (Université de Florence) qui scrute l'attitude hésitante de la diplomatie italienne. Michael Creswell (Université de Chicago) met ensuite en évidence les motivations profondes des Etats-Unis obnubilés -et pour cause, au cœur de la guerre froide- par la menace soviétique et la course à l'armement nucléaire. On pointera également l'article novateur du Pr. Jozef Laptos (Ecole normale supérieure de Cracovie) qui relate dans le détail l'épisode peu connu des projets de formation, notamment dans le cadre de la CED, de bataillons constitués d'émigrés des pays de l'Est désireux de s'opposer au bloc soviétique.

Il est aujourd'hui admis que l'Union de l'Europe occidentale (UEO), créée en octobre 1954, constitue une alternative de circonstance à la Communauté européenne de défense. Les professeurs Anne Deighton (Université d'Oxford) et Elisabeth du Réau (Université de Paris III) examinent avec précision le rôle déterminant joué par la Grande-Bretagne et par la France dans la naissance de cette institution intergouvernementale redéfinie ces dernières années à la fois comme le bras armé de l'UE et comme le pilier européen de l'Alliance atlantique. Elles font clairement ressortir la continuité frappante entre le compromis de 1954 et la voie médiane qui prévaut toujours actuellement au sein de l'UE en ce qui concerne la politique étrangère et de sécurité commune.

Après un rapide aperçu de la perception par l'Urss de la menace allemande, supposée ou réelle, au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, Pierre-Henri Laurent (Tufts University, USA) dresse un portrait nuancé de l'état actuel et futur des relations euro-atlantiques. Maurice Vaïsse (Centre d'études d'histoire de la défense, Paris) mesure le chemin parcouru par l'idée de défense européenne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'évolution de la politique italienne en matière de défense européenne fait l'objet d'une riche contribution du Pr. Leopoldo Nuti (Université de Catane) que complètent, pour conclure, A. Harryvan et J. van der Harst en se penchant sur les conceptions actuelles des Pays-Bas face au défi posé par la mise en œuvre de la Pesc. Etienne Deschamps

*** GIANNI BONVICINI, TAPANI VAAHTORANTA, WOLFGANG WESSELS (sous la dir. de): The Northern EU. National Views on the Emerging Security Dimension. The Finnish Institute of International Affairs (15 A Mannerheimintie, FIN-00260 Helsinki) et Institut für Europäische Politik (22 Bundesallee, D-10717 Berlin. Tél.: (49-030) 889134-0) - fax: 889134-99 - Email: info@iep-berlin.de). 2000, 267 p.. ISBN 951 -769-110-6.

Ce neuvième volume de la série "Dimension nordique de la Pesc", programme conduit par les instituts finlandais et allemand en coopération avec la Commission européenne, est réalisé en collaboration avec la Tepsa (Trans European Policy Studies Association). Des experts de politique de sécurité de tous les Etats membres de l'Union européenne y décrivent l'attitude de leur pays à l'égard de cette initiative lancée en 1997 par le Premier ministre finlandais Paavo Lipponen, initiative qui ne couvre pas les aspects militaires de la sécurité (alors que, dans un chapitre sur "The Northern security agenda", Olav F. Knudsen note que, en janvier dernier, le ministre suédois de la Défense von Sydow avait proposé la création d'un "conseil commun de sécurité pour la région de la Mer Baltique" auquel appartiendraient les pays nordiques, les pays baltes, la Russie, la Pologne et l'Allemagne, en estimant que "même d'autres pays avec une présence navale, comme la Grande-Bretagne, pourraient être intéressés"). A propos de la position de Londres sur ce projet, Clive Archer parle de "pragmatisme britannique", en constatant en particulier (ce qui est le cas d'ailleurs pour les autres Etats membres de l'UE, même ceux qui se sentent moins concernés par la Dimension nordique de l'UE) que le gouvernement britannique voit cette Dimension comme "une partie de la plus vaste relation de l'UE avec la Russie". Quant au pays initiateur, Tuomas Forsberg et Hanna Ojanen soulignent que l'idée présentée officiellement par Paavo Lipponen à Rovaniemi, en septembre 1997, correspond à la stratégie de la Finlande visant à "multilatéraliser ses propres relations avec la Russie dans la région, sans susciter aucune provocation". La Dimension nordique pourrait "s'intégrer sans heurts dans le projet d'élargissement de l'UE, et va probablement réduire les problèmes potentiels associés à celui-ci", estime Bertel Heurlin dans son chapitre sur les "Danish Hopes", alors qu'en évoquant la "Swedish Approach", Gunilla Herolf relève une certaine compétition entre pays nordiques de l'UE sur la question de savoir lequel parmi eux est "le plus actif" dans ce domaine (ce qui a été appelé "compétition constructive", puisqu'elle apporte quelques avantages aux bénéficiaires). Et Uwe Schmalz, à propos des "German ambitions and ambiguities", note que l'Allemagne, se trouvant "à la croisée des chemins de multiples sphères d'affinités et intérêts régionaux", a "beaucoup à gagner d'une conception pluridimensionnelle de la Dimension nordique de l'UE, et beaucoup à y contribuer". (MG)

*** MICHAEL PUGH: L'Europe et ses boat people: la coopération maritime en Méditerranée. Institut d'études de sécurité de l'Union de l'Europe occidentale (43 av. du Président Wilson, F-75775 Paris cedex 16. Tél.: (33-1) 53672200 - fax: 47208178 - E-mail: ies-ueo@iss-weu.com - Internet: http://www.weu.int/institute/ ). Collection "Cahiers de Chaillot", n° 41. Juillet 2000, 81 p..

Maître de conférences de relations internationales à l'Université de Plymouth et rédacteur en chef du journal International Peacekeeping, Michael Pugh analyse, dans cette monographie, la problématique -qui est appelée à enfler dans les années à venir- des boat people méditerranéens. Partant du constat que sa gestion repose essentiellement, en Méditerranée occidentale, sur les marines concernées, l'auteur et expert plaide en faveur d'un renforcement de leur coopération dans le cadre de la montée en puissance de la Pesc, en partenariat avec les pays du Sud concernés. Il démontre aussi combien les boat people relèvent essentiellement d'une gestion humanitaire des crises, et non d'une menace directe pour la sécurité des pays, raison pour laquelle il faut éviter de militariser le problème ou de le considérer en soi comme une menace pour la sécurité. (MT)

*** Regard européen. Editions Letizia (75 rue de Lourmel, F-75015 Paris). Août 2000, 126 p., 95 FF, 14,5 euros. Abonnement annuel: 300 FF, 46 euros.

Ce numéro de Regard européen contient un dossier consacré à la défense européenne qui s'ouvre par le texte intégral d'un discours que le président Chirac avait prononcé devant le Comité des présidents de l'Assemblée parlementaire de l'UEO et les auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationale en mai dernier. On trouve ensuite le texte d'un discours prononcé à la même époque par le Secrétaire général de l'Otan, Lord Robertson, devant l'Assemblée parlementaire de l'Otan réunie à Budapest. Journaliste au "Figaro", Claude Jacquemart raconte, pour sa part, comment la Communauté européenne de défense a été torpillée en France, ce qui renvoie à l'éditorial de Jean-Antoine Giansily qui, en s'intéressant aux "enjeux de Nice", constate que l'Europe est désormais, avec la monnaie unique, un "géant qui rivalise directement avec les Etats-Unis" sur le plan économique, mais que rien, pendant très longtemps, n'a été entrepris sur le plan militaire qui puisse la faire échapper à "l'omniprésence otanienne": "de l'échec de la CED à la pusillanimité de l'UEO en passant par la neutralité de certains Etats membres de l'Union, ou par l'absence de véritable industrie d'armement chez de nombreux membres des Quinze, on peut dire que tout a été fait par les Européens, en dehors des Français, pour que les clés d'un éventuel conflit en Europe soient à Washington et pas ailleurs, avec tous les désagréments et (...) le sentiment de révolte que peut parfois inspirer la façon dont les affaires militaires en Europe sont exploitées médiatiquement par les chantres de la domination américaine".

Le dossier se prolonge par d'intéressantes contributions de Karl-Heinz Bendert ("France-Allemagne: une coopération militaire exemplaire"), François-Georges Dreyfus ("Où va la Bundeswehr ?"), Jean-Sylvestre Mongrenier ("L'engagement américain en Europe: flexibilité et déterritorialisation"), Jean-Pierre Olsem ("L'euro, l'innovation et la défense européenne"), Wolfgang Behrendt ("Sécurité et défense européennes: la dimension parlementaire"), Klaus Bühler ("La nécessité du contrôle démocratique"), Armand De Decker ("Ne pas se priver de l'expérience de l'UEO"), Catherine Lalumière ("Pour un forum des Parlements de l'Union européenne") et Ilonor Sloan ("L'initiative sur les capacités de défense").

En dehors de ce dossier, la revue reprend l'essentiel de l'article -publié dans "Le Monde"- par lequel le ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer a résumé le discours qui a relancé, au printemps dernier, le débat sur les finalités de la construction européenne, ainsi que la réponse qui lui a été apportée dans le même journal par son homologue français Hubert Védrine. Le tout est complété par les idées que le président Chirac est allé lancer, en écho, à Berlin. A noter également un "projet pour l'Europe de notre temps", avancé par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, tandis que le sénateur Hubert Haenel lançait cette exhortation au moment où débutait la Présidence française du Conseil: "Au moment où nous commémorons le cinquantième anniversaire de la déclaration Schuman, n'hésitons pas -au risque d'une crise- à réaffirmer dans toute son exigence le projet européen". A méditer à quelques jours de Nice ! (MT)

*** JEAN-PAUL HEBERT (sous la dir. de): Stratégie & Armement EUROPE 1999-2000. Naissance de l'Europe de l'armement. Groupe de Sociologie de la Défense de l'EHESS (Internet: http://www.ehess.fr/cirpes ). Collection "Cahiers d'Etudes Stratégiques", n° 27. 2000, 143 p., 97 FF. ISBN 2-905758-19-8.

Cette étude est consacrée à la transformation des industries d'armement européennes qui a débuté à la fin des années 80. Depuis lors, des phénomènes de privatisation et de concentration ont été observés, en Europe et, plus encore, aux Etats-Unis où trois groupes géants dissimulent à peine, désormais, des prétentions hégémoniques. Dans ce contexte, l'urgence et le caractère crucial d'une recomposition européenne ont pris la forme d'une évidence. C'est l'histoire de cette prise de conscience qui est contée dans cet ouvrage rédigé par des spécialistes. Elle conduit, selon eux, à la naissance de l'Europe industrielle de l'armement en 1999, avec le regroupement de différentes structures économiques d'envergure mondiale. Cette évolution est analysée en profondeur, les auteurs passant en revue les tendances du marché et la situation économique des différentes sociétés concernées. Mais ils ne s'arrêtent pas là. Ils expliquent que ce bouleversement sous la forme de fusions ne constituent qu'un point de départ, une première étape à réussir économiquement. Il faut en outre, selon eux, qu'une construction politique accompagne cette évolution industrielle, de manière à se doter des moyens doctrinaux de penser l'autonomie stratégique nécessaire à l'Europe. Une construction politique d'autant plus nécessaire, démontrent-ils, que l'administration et les compagnies américaines intéressées ne resteront pas les bras croisés dans ce nouveau cadre concurrentiel. Tout ce livre témoigne, en conclusion, que la constitution de l'Europe de l'armement rend plus urgente que jamais la concrétisation d'une Europe politique capable de se doter d'une défense unique, comme elle se dote actuellement d'une monnaie unique... (LD)

*** COMMISSION EUROPÉENNE. Politique sociale et de l'emploi européenne: une politique pour les citoyens. Direction générale de l'éducation et de la culture (Office des publications officielles des CE, L-2985 Luxembourg). Disponible auprès des bureaux de Représentations de la Commission européenne. Mai 2000, 30 p.

Certains Etats membres voient d'un œil inquiet l'avenir de la cohésion sociale de l'UE à la lumière de l'élargissement de celle-ci. Raison invoquée: le niveau de vie inférieur à la moyenne européenne des douze pays candidats à l'adhésion. Or, il existe des garanties. L'UE applique une stratégie de pré-adhésion qui incite ces pays à "remonter la barre" afin de pouvoir entrer dans l'UE. Celle-ci les aide par divers programmes, entre autres, le programme d'action sociale 1998-2000. Un de ses objectifs: des emplois plus nombreux et de meilleure qualité pour tous. Pour cela, le programme entend favoriser la faculté d'adaptation, l'égalité des chances, l'employablité et l'esprit d'entreprise. Il entend également investir dans le capital humain via le Fonds social européen. L'égalité entre travailleurs salariés et indépendants est un autre cheval de bataille de ce programme. Une évolution qui doit passer par une protection sociale stable dans l'UE, sans oublier la lutte contre la discrimination et l'exclusion. Le programme Hélios qui vient en aide aux handicapés en est un autre instrument. Le Conseil européen de Lisbonne de mars dernier a jeté les bases du futur programme de politique sociale. Il a indiqué que l'Europe devait aller de l'avant dans l'économie cognitive et créer une "Europe électronique". Objectif des chefs d'Etat et de gouvernement pour les dix années à venir: faire de l'Union l'économie technologique la plus compétitive, capable de soutenir la croissance grâce à des emplois plus nombreux et à une meilleure cohérence sociale. Cette brochure rend compte synthétiquement de toute cette aventure…

*** The Federalist Debate. Union européenne des fédéralistes (1 place du Luxembourg, B-1050 Bruxelles). Novembre 2000, n° 3. Abonnement annuel: 30 euros (institutions), 15 euros (autres).

Au sommaire: débat pour une Constitution fédérale européenne comme socle de la politique supranationale de l'Union. Cette Constitution devra également prévoir une politique commune en matière de sécurité et défense. Autres thèmes abordés: la possible paix dans le cadre de la coexistence de pays membres et les rapports de force, la création d'une Cour criminelle internationale, l'idéalisme réaliste des fédéralistes, le capital-finance dans le marché global et la crise de l'Etat-nation, Genève ouvre la porte des Nations Unies pour une société civile, régionalisation et globalisation, réforme du Conseil de sécurité, le Conseil européen de Nice, le retour de la dépression économique, "Echelon: l'information Big Brother", et le centre de recherche contre le génocide.

*** Internationale Politik. La candidature de la Turquie: Verlag für Internationale Politik (Bachstraße 32, D-53115 Bonn - Tél. (49-228) 729 00 10 - fax: 695734 - E-mail: EUV-VIP@t-online.de). Novembre 2000, 118 p.. Abonnement annuel: 190 DM.

Cette revue fait le tour des avancées positives enregistrées en Turquie dans le sens de son intégration dans l'UE. Comme l'évolution des institutions turques depuis l'empire ottoman jusqu'à aujourd'hui, via une étude démographique. L'auteur se pose la question de savoir si, oui ou non, la Turquie accepte les valeurs de la civilisation européenne. Autre thème abordé: le développement de la Turquie depuis Helsinki. Le gouvernement de coalition de Bulent Ecevit a obtenu progressivement le redressement de la situation financière du pays et de son système social. Sans oublier les avancées en matière de droits de l'homme. Mais aussi le point de vue de la Turquie dans le domaine de l'énergie nucléaire, ses rapports avec Israël et la pomme de discorde entre la Turquie et Chypre.

Revues nationales

***A l'écoute du Japon. Bruxelles, nov.-déc. 2000. Au sommaire: le troisième Sommet Asie-Europe de Séoul, état des lieux et questions de l'Organisation mondiale du commerce et les relations entre le Japon et l'Union européenne. *** Fuertes en Europa. Bruxelles, sept.-oct. 2000. Dans cette brochure, Nicole Fontaine insiste sur le fait que le terrorisme constitue la plus grande négation de la démocratie, tandis que le groupe du Parti populaire européen du Parlement européen se félicite de l'approbation d'une déclaration sur la situation politique au Pays basque. Le PE rend également hommage au XXème anniversaire de Solidarnosc. ***Liaison info. Bruxelles, nov.-déc. 2000. Au sommaire: quelques nouvelles sur le financement des ONG, forum ONG lors de la conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, "Sécurité alimentaire: publication de 3 appels à propositions", réforme politique de la coopération au développement et des réformes administratives de la Commission, nouvelles propositions de la CE pour l'accès au marché des pays en développement et le travail des ONG estoniennes.

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