L'Union européenne, l'Union africaine (UA), la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Danemark, la Norvège et le Canada ont exhorté, mercredi 24 septembre, les parties belligérantes au conflit au Soudan à reprendre des négociations directes afin de parvenir à un cessez-le-feu permanent.
Dans une déclaration en dix points, les signataires ont également appelé à la protection des infrastructures essentielles et des populations civiles. Ils ont notamment salué la déclaration conjointe du 12 septembre dernier du 'Dialogue quadrilatéral pour la sécurité' entre l'Arabie saoudite, l'Égypte, les Émirats arabes unis et les États-Unis ('Quad') en faveur d'une fin au conflit.
Par ailleurs, ils ont fermement condamné l’implication militaire d’acteurs étatiques et non étatiques étrangers, ont réaffirmé leur attachement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Soudan et ont demandé un accès humanitaire sûr et sans entrave. Ils ont également réaffirmé leur engagement à poursuivre leur soutien financier et diplomatique aux populations civiles et réfugiées.
En marge de la publication de cette déclaration, l'UE, l'UA, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni avaient réuni mercredi à New York les ministres et représentants du Canada, du Tchad, du Danemark, de Djibouti, de l’Égypte, de l’Éthiopie, de l’IGAD, du Kenya, du Royaume d’Arabie saoudite, de la Ligue des États arabes, de la Libye, de la Norvège, du Qatar, du Soudan du Sud, de la Suisse, de la Turquie, de l’Ouganda, des Émirats arabes unis, des États-Unis et de l'ONU.
Voir la déclaration complète : https://aeur.eu/f/in4 (Bernard Denuit)