Les pays de l’'Alliance du nucléaire' se sont réunis, une nouvelle fois, en marge du Conseil 'Énergie', lundi 17 mars (voir autre nouvelle) pour rappeler leurs priorités quant à la voie que devrait prendre la Commission européenne dans le prolongement de son plan d’action pour des prix abordables de l’énergie (EUROPE 13588/3).
La réunion, dirigée par la ministre suédoise de l’Énergie, Ebba Busch, a réuni 15 pays (la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, la Finlande, la France, la Hongrie, les Pays-Bas, la Roumanie, la Slovénie, la Slovaquie, la Suède et la Pologne, l’Estonie et l’Italie en tant qu'observateurs) ainsi que la Commission européenne.
Dans un communiqué, les membres de l’Alliance estiment qu’il est urgent que l’UE se dote d'une politique énergétique qui intègre pleinement la neutralité technologique « en tant que principe directeur général ».
La lettre de mission de la Commission « ne peut pas être interprétée comme une focalisation exclusive sur les petits réacteurs modulaires (‘SMR’) », indique l’Alliance. « Les efforts de la Commission en matière d'énergie nucléaire doivent englober toutes les technologies nucléaires, comme les nouvelles constructions nucléaires à grande échelle et les prolongations de durée de vie ainsi que l'ensemble de la chaîne de valeur nucléaire et du cycle du combustible ».
Les pays 'Amis des renouvelables' se sont également réunis en marge du Conseil pour réaffirmer leurs priorités communes. Étaient représentés : l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Allemagne, le Danemark, la Grèce, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et le Portugal, ainsi que la Commission européenne. (Pauline Denys)