Plusieurs députés européens ont déploré, mardi 11 février, le peu d'influence de l'Union européenne au Proche-Orient, alors que le fragile cessez-le-feu à Gaza, la formation d'un gouvernement au Liban et la chute du régime al-Assad pourraient représenter une occasion pour tenter de stabiliser la région.
«Notre influence dans la région est au plus bas », a estimé David McAllister (PPE, allemand), déplorant «un patchwork » de stratégies bilatérales et des divisions entre...