Comme convenu, les 60 membres de la commission 'Emploi et Affaires sociales' du PE ont élu à leur tête, mardi 23 juillet, par acclamation, la Finlandaise Li Andersson (La Gauche), qui succède ainsi au Roumain de Renew Europe (non réélu) Dragoș Pîslaru.
La nouvelle présidente a promis de répondre aux préoccupations des citoyens et de faire en sorte que « les droits des travailleurs et travailleuses européens soient respectés ».
Dans une interview récente donnée à Agence Europe (EUROPE 13454/8), la nouvelle élue au PE avait souligné ses priorités, entre l’amélioration des droits des travailleurs, la prise en compte des risques au travail liés aux substances dangereuses, les risques psychosociaux, la réglementation de l’intelligence artificielle sur le lieu de travail ou encore la révision de la directive sur les marchés publics pour assurer plus de justice.
Mardi, les élus d'EMPL ont aussi désigné trois autres vice-présidents, en l’occurrence : le Suédois Johan Danielsson (S&D), premier vice-président, la Polonaise Jagna Marczułajtis-Walczak (PPE), 2e vice-présidente, l’Allemande Katrin Langensiepen (Verts/ALE), 3e vice-présidente.
À la demande du groupe CRE, formulée par l’élue italienne Chiara Gemma, le/la 4e vice-président(e) sera élu(e) lors d’une prochaine réunion, en l’occurrence le 4 septembre, lors de la reprise des travaux de la commission EMPL.
La nomination d’un quatrième vice-président ou d'une quatrième vice-présidente issu/e du groupe CRE ne plaît en effet pas à tous les groupes, notamment de gauche.
Par souci de parité, le groupe CRE devrait aussi nommer un homme, mais a misé jusqu'ici sur une candidate. Les groupes ont donc acté mardi un report à septembre pour se donner un peu plus de temps pour cette dernière nomination. (Solenn Paulic)