L’Union européenne et le Royaume-Uni ont tenu, lundi 3 juillet, le 11e comité conjoint destiné à régler les difficultés nées du Brexit en 2020. Les deux parties s’étaient vues à Londres en mars dernier, peu de temps après l’accord dit 'cadre de Windsor' trouvé destiné à faciliter la vie des citoyens et entreprises d’Irlande du Nord (EUROPE 13130/2).
S’exprimant devant les eurodéputés membres de l’assemblée parlementaire UE/Royaume-Uni, qui se réunit les 3 et 4 juillet à Bruxelles, le vice-président de la Commission, Maroš Šefčovič, a salué le « nouveau ton constructif » du gouvernement britannique, qui « prend les promesses au sérieux ». « l’on espère que cela va durer », a-t-il ajouté.
De son côté, le Secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, James Cleverly, a constaté une même « relation de confiance » qui a précisément conduit à l'accord dit 'de Windsor'. Il a plaidé pour des coopérations continues et renforcées, comme sur l’Ukraine vis-à-vis de l’agresseur russe, mais aussi sur la migration avec l'agence Frontex.
M. Šefčovič a néanmoins pointé des difficultés, comme sur les droits des citoyens européens au Royaume-Uni. Les deux parties ont ainsi adopté une déclaration conjointe, dans laquelle elles soulignent l'« importance et la priorité de ces questions » et promettent de régler les obstacles administratifs auxquels font face les ressortissants de l'UE au Royaume-Uni, mais aussi les Britanniques vivant dans l'UE.
Lien vers la déclaration : https://aeur.eu/f/7vn (Solenn Paulic)