30/09/2022 (Agence Europe) – Les dernières peines prononcées à l'égard d'anciens dirigeants birmans inquiètent l'Union européenne. Le pouvoir militaire en Birmanie a condamné la conseillère d'État Aung San Suu Kyi à trois ans d'enfermement supplémentaires. Il s'agit d'une tentative claire d'exclure les dirigeants élus démocratiquement du processus de dialogue réclamé par l'Association des Nations d'Asie du Sud Est (ANASE), selon la porte-parole du Service européen de l'action extérieure (SEAE), Nabila Massrali. « Nous réitérons notre appel urgent à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques ainsi que de toutes les personnes détenues arbitrairement depuis le coup d'État », a-t-elle indiqué le 29 septembre. (LM)