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Bulletin Quotidien Europe N° 12682
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ACTION EXTÉRIEURE / Turquie

Mme Von der Leyen et M. Michel rappellent l’importance de miser sur l’apaisement

Le Président du Conseil européen, Charles Michel, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont souligné, vendredi 19 mars, au président turc, Recep Tayyip Erdoğan, « l'importance d'une désescalade soutenue et d'un renforcement de la confiance pour permettre un agenda UE-Turquie plus positif ».

Les trois présidents se sont entretenus en amont du Conseil européen des 25 et 26 mars, qui reviendra sur les relations avec la Turquie. Selon un communiqué commun des présidents von der Leyen et Michel, la discussion a porté sur le suivi du Conseil européen de décembre, la situation en Méditerranée orientale, notamment des prochains pourparlers sur le règlement de la question chypriote, et l'état des relations bilatérales. La situation des réfugiés syriens accueillis en Turquie a aussi fait l’objet d’un débat, tout comme la situation régionale au sens large, notamment en Libye et en Syrie.

Mme von der Leyen et MM. Michel et Erdoğan ont également discuté d'une éventuelle visite en Turquie après le Conseil européen.

Lors de ce sommet, les dirigeants discuteront du rapport du Haut Représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Josep Borrell, qui portera sur « tous les développements bilatéraux, y compris sur la migration », selon ce dernier. Il a précisé, le 18 mars, que l’objectif était d’obtenir des dirigeants européens des orientations pour poursuivre les négociations avec Ankara.

Les chefs d’État ou de gouvernement pourraient revenir sur le sujet turc lors du Conseil européen de juin. Lors de leur sommet de mars, ils pourraient notamment demander à la Commission, en vue du sommet de juin, de travailler à l’actualisation de l’accord migratoire. Plusieurs questions se posent, notamment le montant de l’aide et d’où proviendraient les fonds, mais aussi si l'accord se limiterait à la Turquie ou serait étendu au Liban et à la Jordanie.

De même, le Conseil européen pourrait demander un travail sur la mise à jour de l’union douanière. Cette mise à jour avait déjà été promise dans le cadre de l'accord migratoire, mais a été suspendue en raison de la détérioration de l’État de droit en Turquie. Elle pourrait faire l’objet de conditions liées à des sujets qui ne font pas partie de l’union douanière.

Par ailleurs, M. Borrell rencontrera lundi 22 mars à Bruxelles le ministre des Affaires étrangères turc, Mevlüt Çavuşoğlu, en marge du Conseil 'Affaires étrangères', qui, lui aussi, abordera les relations avec la Turquie (voir autre nouvelle). (Camille-Cerise Gessant)

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