La proposition de la Commission visant à faire de 2021 l'Année européenne du rail - proposition désormais entre les mains des colégislateurs (EUROPE 12512/9) - a reçu, jeudi 23 juillet, l'appui du Comité économique et social européen (CESE).
Lors de sa session plénière de juillet, ce dernier a adopté l'avis défendu par Alberto Mazzola, invitant l'UE à investir davantage dans le secteur ferroviaire et à accroître sa visibilité.
Le CESE considère en effet le transport ferroviaire comme « un exemple de premier ordre d'une mobilité intelligente » et estime qu'il pourrait contribuer à la mise en œuvre des objectifs environnementaux de l'UE.
« Il s’agit du seul mode de transport dont les émissions de CO2 baissent de manière presque continue depuis 1990, en dépit d’une augmentation des volumes de transport », précise le comité.
L'Année européenne du rail, estime-t-il, devra également être l'occasion de se pencher sur la question des services aux passagers, aux personnes à mobilité réduite notamment.
M. Mazzola a en outre souligné, lors de la session plénière, qu'il attendait de cette initiative qu'elle permette de « mieux faire connaître l’attrait d’une carrière dans le secteur ferroviaire, en particulier pour les jeunes Européens », par le biais d'initiatives communes avec les partenaires sociaux, les milieux académiques, etc.
Au sujet des jeunes, le CESE ajoute, enfin, qu'il espère voir cette Année européenne donner un nouvel élan à l'initiative DiscoverEU (EUROPE 12404/23). (Agathe Cherki)