La commission de la pêche du Parlement européen a recommandé (23 voix pour, 3 contre et 2 abstentions), jeudi 23 avril, d’approuver l’accord prorogeant d’un an (novembre 2020) l’accord de pêche UE/Mauritanie, le temps d’en négocier un nouveau (EUROPE 12366/12).
Cet accord est le plus important des accords de pêche avec des pays tiers.
En adoptant le rapport de Clara Aguilera (S&D, espagnole), les députés demandent à la plénière du PE d’approuver (ce sera en mai) la prorogation d’un an du protocole, lequel permet les possibilités de pêche suivantes : - navires de pêches aux crustacés, à l’exception de la langouste et du crabe (5 000 tonnes et 25 navires) ; - chalutiers (non congélateurs) et palangriers de fond de pêche au merlu noir (6 000 tonnes et 6 navires) ; - chalutiers (congélateurs) ciblant le merlu noir (merlu noir : 3 500 tonnes, calamar : 1 450 tonnes, seiche : 600 tonnes) ; - navires de pêche des espèces démersales autres que le merlu noir (3 000 tonnes et 6 navires) ; - thoniers senneurs (12 500 tonnes et 25 navires) ; - thoniers canneurs et palangriers (7 500 tonnes et 15 navires) ; - chalutiers congélateurs de pêche pélagique (225 000 tonnes et 19 navires) ; - navires de pêche pélagique au frais (15 000 tonnes et 2 navires).
La contrepartie financière annuelle versée par l’UE s’élève à 61,625 millions d’euros pour une période maximale d’un an. (Lionel Changeur)