Certaines mesures de la politique agricole commune (PAC) contribuent à un niveau d'ambition plus élevé en termes de protection de la biodiversité dans les États membres. C’est ce qui ressort notamment d’une étude externe publiée vendredi 27 mars par la Commission européenne. Une autre étude concerne les objectifs de la PAC liés à l'eau.
Ces deux études (évaluation de l'impact de la PAC sur les habitats, les paysages, la biodiversité et évaluation de l'impact de la PAC sur l'eau) pourront agrémenter les réflexions de la Commission sur le 'pacte vert européen'.
« En raison du manque d'information et du fait que les effets des instruments et des mesures varient considérablement d'un État membre à l'autre en fonction de leurs choix de mise en œuvre, il n'a pas été facile d'estimer la contribution globale de la PAC à la biodiversité et aux paysages », peut-on lire dans la première étude. Les auteurs sont persuadés que « certains instruments de la PAC contribuent de manière significative aux objectifs en matière de biodiversité », en particulier lorsqu'ils préservent les habitats semi-naturels et soutiennent les systèmes de production à haute valeur naturelle.
L’autre étude relève que l'écoconditionnalité contribue à une meilleure gestion de l'eau en liant les paiements de la PAC au respect de certaines obligations, dont beaucoup visent directement l'eau.
Lien vers les études : https://bit.ly/3bsPlHg et https://bit.ly/2UqDPqp (Lionel Changeur)